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» Inwë[B]zine 05/2009
Formés en 1997, on peut dire que les finlandais de Cantata Sangui ont pris leur temps
pour nous sortir ce premier album. Temps payant, puisqu'avec On Rituals and Correspondence
In Constructed Realities, ils nous livrent ici un album criant d'originalité et de talent.
Passée l'introduction parlée, qui ne laisse rien présager de la suite, ce
sextet originaire d'Helsinki nous prouve que l'instrument qui est pour beaucoup une des bases
de la musique métal est franchement bien inutile… Parce que sur cet album, vous n'entendrez
pas un seul riff de guitare, ni électrique, ni acoustique. Seulement des basses, de 4, 5 ou
12 cordes, qui donnent à l'ensemble un côté plus lourd, bourdonnant, qu'on a peu l'habitude
d'entendre. Original donc, et d'une qualité et d'une technique irréprochable.
La voix quand à elle est plus classique, une voix féminine, claire et bien agréable
à l'écoute, accompagnée parfois de grunts qui passent fort bien à l'oreille.
Bref, en signant Cantata Sangui, Season Of Mist a eu bien du flair. Voici un groupe qui saura très
rapidement se faire une place. On Rituals And Correspondence In Constructed Realities est un très
bon album dont on a du mal à se lasser. Espérons seulement qu'on n'aura pas encore 12 ans
à attendre pour leur deuxième album.
Web: extreme-metal.com
» Metal Mind 05/2009
Ta niezywkla formacja zalozona zostala przez 2 basistów, a ich debiutancki album -
"On Rituals and Correspondence in Constructed Realities" - oparty jest na poteznym brzmieniu
wlasnie gitar basowych i stylistycznie oscyluje w klimatach doom, gothic i black metalowych.
Natomiast w wartstwie tekstowej grupa zglebia starozytna mitologie, filozofie i wiedze
(zreszta sami twórcy formacji to aktywni naukowcy). Finalnie powstal album o unikalnym
brzmieniu, polecamy!
Web: metalmind.com.pl
» Des Filleset Des Riffs 05/2009
Cantata Sangui n'est pas à proprement parler un nouveau groupe,
puisqu'il existe depuis 1997, mais il nous livre ici son tout premier album.
Et après avoir mûri tant d'année, le résultat ne pouvait
qu'être exceptionnel ! En effet, la particularité du groupe est
qu'il ne possède pas de guitariste mais deux bassistes. Pari périleux,
mais gagné haut la main, car loin d'être "vide", la musique du groupe
n'en est que plus riche. Ici, les basses ne s'occupent pas que de la rythmique,
mais aussi des riffs et arpèges avec pour résultat un son gras et lourd.
L'autre particularité de Cantata Sangui réside dans le mélange
des styles : doom, black, gothic mais aussi des passages groovy, symphoniques,
jazzy ou encore atmosphèriques. Le tout ayant comme fil conducteur cette
ambiance particulière, sombre et étrange qui semble être la marque
de fabrique du groupe. Paradoxalement, l'ensemble est plutôt avant-gardiste, mais en
même temps comporte des mélodies très accrocheuses qui pourraient
plaire à pas mal de monde. Au chant, nous retrouvons Anna Pienimaki, avec sa voix
plutôt rock et aérienne et Tuomas Tunturituu aux grunts. Enfin, l'album
bénéficie d'une très bonne production.
En résumé : une musique peu conventionnelle, une atmosphère unique et
envoutante, des compositions riches et variées = un groupe à avoir absolument
dans sa discographie !
Review by: Audrey D
Web: Desfillesetdesriffs.fr
» Mortem Zine 04/2009
Po více než deseti letech existence vydává CANTATA SANGUI plnohodnotnou desku.
Trictvrtehodinka blackened gothic metalu s folkovými a doomovými vlivy nikterak
nárocného na poslech, naopak díky cistému ženskému vokálu
oddechového až uchu lahodícího.
Predevším nutno zmínit, že ono škaredé slovo od "g" o dva rádky
výše není v tomto prípade duvodem, proc se na kapelu dívat skrz prsty.
Finská šestice si sice neodpustila filosofické texty o krvi, životu a
umírání, svojí vahou patrících do roviny kartárského
tajemna, nicméne podstatné je, že samotná hudba vybocuje ze zabehlých predstav
o žánru, jehož hnacím motorem jsou predstavy legracních pubertacek o upírech
sajících jejich vagíny. Prímo temnota stredovekých zrícenin z desky
totiž nesálá. Pohybuje se ve spíše nevyhranené poloze decentního
stredneproudého metalu podbarveného klávesami s pár nenápadnými
výlety do okrajovejších žánru. Výsledek dovede oslovit jak pány v
nažehlených cerných košilích a znudené mladé dámy,
kterým se v ocích pravidelne leskne krištálová koule, tak posluchace
pohybující se v méne kýcovitých svetech.
Úvodní majestátní klávesy navozují atmosférický black
metal poloviny devadesátých let, v následujících vterinách se Anna
ujímá vedení a svým rozkošným hlasem dodává skladbe
"We'll Have It On Us' "hravost zajímave kontrastující s agresivními pasážemi.
Její vokál je ostatne stredem dení po celou hrací dobu. Od erotizujícího
laškování, pres ladné rozjímání až po vysoké polohy,
naléhavostí rovné Kariovu drsnému chrapláku. Spojení elegance a agrese
funguje, klávesy jsou primerene dramatické a celé to má pusobivé, ale ne
vtíravé kouzlo. Více roztomilé a neškodné než patetické.
Ve všech jedenácti skladbách je kapela k posluchaci vstrícná, necekají
na vás žádné kompozicní prevraty nebo cokoli uhýbajícího
od príjemne plynoucí hudby, která se nepohybuje ve vyložene extatických nebo
avantgardních rovinách (ackoli sama tvrdí neco jiného), avšak nesklouzává
k mainstreamové šedi. Zpocátku pro me byla nenárocnost kompozic a cistý vokál
cestou k práve tomuto oznacení, ale po nekolika posleších deska okryla svuj puvab. Cas zde
není duležitý pro dešifrování krkolomných aranží, ale pro
hledání kouzla v muzice, kterou bohužel zprofanovala komercní mašinérie lehce
naplnující cerná náctiletá srdécka. Napríklad ctvrtá skladba
pracuje s jemne folkovou melodikou, ale i když se na tomto míste kapela hodne priblíží
obrázku páru pocínajícího na mechovém loži dalšího cloveka,
který bude predstírat, že pivo Kelt je dobré, dovede to s velkou dávkou lehkosti a
noblesy, jež je daleko od typického medovinového zblbnutí.
Ve srovnání s jinými slavnými spolky, kde zpívá žena a všichni
mají lnené hadry ci korzety a cerne lakované nehtíky, jsou tito Finové opravdu
nadaní, po minute nemám pocit, že už jsem slyšel všechno, a hlavne pocituji
nutkání pustit si "On Rituals and Correspondence in Constructed Realities" znova a znova. Což
naprosto postacuje k vysokému hodnocení.
Enlish summary:
At first glance it seems to be another gothic/folk/black metal band, but with increasing listenings, the interesting
parts become more evident. While still dreamy it manages to be elegant and discreet. Atractive melodies and female
vocals are the main moving attributes, which really caught me. Fans of the genre may rate it a point higher, the
rest shall discard their prejudice!
Review by: Garath
Web: mortemzine.net
» Metal Inside 10/04/2009
Dieses finnische Quintett, dessen Debütalbum einen echten Bandwurmtitel
auffährt, steht stilistisch in der NIGHTWISH-Straße, Ecke WITHIN
TEMPTATION-Platz. Dabei beherrscht die Band um Sängerin Anna Pienimäki
durchaus die Fähigkeit, echte Ohrwürmer und richtig starke Melodien zu
fabrizieren, die Langzeitwirkung besitzen und sich mächtig an den Lauschern
festkrallen. Als Anspieltipps seien in diesem Zusammenhang die erstklassigen Songs
"Exaltata", "Broken Stars", das rockig-treibende "The Seven Liers-In-Wait" oder die
tolle Hymne "No Longer In The Eyes Of Aletheia" genannt, die selbst einem
erklärten Gegner von "Female fronted Gothic Blablubb" wie mir gefallen. Das
liegt unter Anderem daran, dass Fräulein Pienimäki nicht durch die Botanik
jault wie viele ihrer Amtskolleginnen und dass mit Stilelementen wie Backing-Growls
(Tuomas Tunturituuli am Bass macht da ebenfalls einen guten Job) oder Bombast-Overkill
sehr dezent und songdienlich umgegangen wird. Kurz und gut: "On Rituals And
Correspondence In Constructed Realities" ist für mich das stärkste Werk
dieser Art seit dem famosen, letzten ELIS-Knaller "Griefshire" und für Genre-Fans
eine echte Entdeckung
Review by: Dennis Otto
Web: devilrock.de
» InHard 04/2009
Cantata Sangui legen mit ihrer Scheibe "On Rituals And Correspondence In Constructed Realities"
eine ebenso progressives wie darkes Meisterwerk vor, das im Spannungsfeld zwischen Doom, Gothic
und Black Metal agert. Der Auftakt "In Half-light" sorgt für die richtige Einstimmung, dann
offenbart die fünfköpfige Band um Frontfrau Anna Pienimäki ihre wahre Klasse. Lyrisch, gitarresk,
pulsierend, treibend, dark und packend strömt der Bandsound aus den Boxen. Tolle Scheibe, der man
sich als Hörer voll und ganz hingeben muss.
Review by: Olaf Rominski
Web: Inhard.de
» Le Chant du Grillon 09/04/2009
Que faut-il faire aujourd'hui pour pouvoir se différentier de la masse? Sortir l'album ultime qui mettra
tout le monde d'accord, oui, mais ce n'est pas donné à tout le monde et à défaut
d'avoir du talent on essaie de se démarquer d'une autre façon. Alors, pourquoi ne pas essayer de former
un groupe atypique, qui n'entre pas dans les normes. Non, je ne suis pas là pour parler de ce groupe de
black-metal aborigène qui reprend les classiques de CoF, Dimmu et Emperor au didgeridoo. Je ne parlerai
pas non plus de ce combo grind-core péruvien qui a un lama comme chanteur (l'animal, pas Serge !).
Apocalyptica? Ca aurait pu être eux, mais là il s'agit de leur compatriote de Cantata Sangui.
Formé en 1997, les finlandais n'ont pas décidé de se faire remarquer en ayant le titre
d'album le plus long de l'histoire "On Rituals And Correspondence In Constructed Realities" mais en faisant
l'impasse sur les guitares, préférant les substituer avec deux basses. Le projet peut para”tre
ambitieux pour un premier album mais celui-ci est murement réfléchit et le groupe affiche une
énorme maitrise, rien n'a été laissé au hasard.
Passée l'introduction parlée qui n'annonce pas vraiment la couleur de l'album on se retrouve
face à "We'll Have It On Us" qui s'avère être un des meilleurs titres de l'album.
Surprenant oui, mais le résultat est vraiment au rendez-vous. Les influences sont diverses, on ressent
surtout une base gothic mais quelques breaks osent s'aventurer vers le black, mais ce n'est qu'un début
car la suite du skeud révélera de nombreuses autres surprises. Les parties vocales d'Anna Pienimäki
sont vraiment très bonnes, elle ne force jamais sa voix et reste dans un registre gothic-rock qui correspond
parfaitement à la trame sonore. Les morceaux ne sont jamais linéaires et de nombreuses interventions
de growls viennent renforcer couplets et refrains. Sur "Broken Stars" le groupe s'aventure dans des contrées
folk et là encore le résultat est au rendez-vous. Le groupe va aussi faire un petit vers le doom et des
contrées plus dark avec, entre autre, "For The Forgotten One" et son solo interminable de saxophone (au passage,
plus que dispensable). On est forcé de constater, que l'on soit adepte de l'instrument ou pas, que les
interventions claquantes des basses sont du meilleurs effets.Que ce soit sur "Frutarians", "The Seven Liers-In-Wait"
(avec une mention spéciale pour cet excellent titre) ou encore "No Longer In The Eyes Of Aletheia" on en prend
vraiment plein la tête et ça claque réellement dans tous les sens. Entre groove et martellage en
règle, les 4,5 ou même 12 cordes sont exploitées au maximum et sous toutes les formes. Mais les
basses n'inondent pas non plus l'album et elles savent se faire plus discrètent quand nécessaire. Le
très doux "Sidecast" en témoigne en préférant mettre en avant des lignes de piano et le
très joli chant d'Anna Pienimäki. On retrouve aussi deux morceaux instrumentaux ("Reality" et "De Profundis"
qui termine l'album) qui n'apportent vraiment rien à l'album et ressemble plus à du remplissage.
Au final, Cantata Sangui a réussi son pari haut la main et nous propose avec On Rituals And Correspondence
In Constructed Realities un album à découvrir absolument.
Review by: Olivier
Web: lechantdugrillon.fr
» Dagheisha.com 01/04/2009
Se l'immagine ha ancora un valore nella musica allora nel caso dei Cantata Sangui
viaggia in maniera inversamente proporzionale alla qualità del prodotto. 'On Rituals
And Correspondance In Constructed Realities' è infatti un mirabile esempio di come
il doom possa abbracciare altri generi estremi, quali il gothic o il black, senza
apparire mai scontato o ripetitivo. La particolarità dei finlandesi è quella di non
avere nessuna chitarra e delineare ritmiche e melodie con due bassi. Nel loro esordio
atteso oltre dieci anni troverete un tocco avantgarde che impreziosisce arrangiamenti
nei quali emerge una sostanziale aggressività di base e un' intelligente alternanza tra
il growl maschile e la sensuale voce di Anna Pienimäki. Mentre le liriche indagano gli
ambiti del misticismo e della teologia i riferimenti sonori vanno dai 3rd And The Mortal
a Jaco Pastorius, dal metal più epico ed estremo a sonorità jazz/fusion che mai opprimono
l'incedere lento e sistematico delle canzoni. La proposta dei Cantata Sangui appare vincente
sia quando si muove su territori progressivi, come nelle evocative 'We'll Have It On Us' e
'For The Forgotten One', sia quando concede più spazio alle armonie vocali ('Exaltata' e
'Broken Stars') e l'assenza delle chitarre non si avverte grazie a riff e assoli che non
scadono mai nell'eccessivo virtuosismo e danno al vibrato del basso una solennità
quasi surreale.
Review by: Divine
Web: dagheisha.com
» Mroczna Strefa 04/2009
Francuska Season Of Mist Records wciaż zaskakuje doborem wydawanych
przez siebie krażków. Niby CANTATA SANGUI to taka współczesna
wersja norweskiej TRISTANII, co oznacza, że fundamentem ich muzyki jest gothic
metal, ale gro dźwięków z długo wyczekiwanego pewnie
głównie przez samych muzyków debiutu (grupa funkcjonuje od
około 12 lat) jest z cyklu tych majacych tak zwane drugie dno. Fińska
kapela nie obawia się eksperymentowania i uciekania od konwencji. Już samo
to, że w składzie nie ma żadnej gitary, a linie rytmiczne i melodyczne
zostały zagrane wyłacznie przez dwa basy, bębny i w mniejszym stopniu
przez klawisze jest intrygujacym pomysłem. Co prawda na podobna ideę wpadła
przed laty NECROMANTIA, ale tamci obracaja się w nieco innych klimatach muzycznych.
CANTATA SANGUI dość sprytnie ukryła to, że pod skorupa nieco
udziwnionych brzmień i wielogłosów typowych dla zapomnianej już
nieco holenderskiej formacji ORPHANAGE skrywaja się często dość
typowe goth-metalowe kawałki z wyrazista linia melodyczna i śpiewem Anny Pienimäki.
Takich kawałków jest tutaj kilka, zaś pozostałe sa już bardziej
pokombinowane: w "For the Forgotten One" i "Sidecast" odzywaja się mroczne doom metalowe
inklinacje, w "Lazarus" Finowie zbliżaja się do symfonicznego black'u, tu i ówdzie
pewne pomysły sa podobne do tych stosowanych przez PAN.THY.MONIUM (np. fragmenty "Broken Stars"),
a już kompletnie "od czapy" jest zakończenie w postaci mrocznego i dziwnego "De Profundis".
Gdzieniegdzie słychać też smaczki pachnace patentami z muzyki klasycznej czy folkowej,
także w warstwie wokalnej ("Sidecast"). Chwilami to trochę nie poukładane i bez myśli
przewodniej, więc warto się do tego doczepić i nie mogę wystawić za to wysokiej
noty. Na dobra sprawę jednak CANTATA SANGUI jest kontynuatorem fragmentu dokonań wspomnianych
już wcześniej TRISTANII czy ORPHANAGE, czego brakowało w ostatnich latach w szeroko
pojętym metalu, gdy większość była zapatrzona w NIGHTWISH i WITHIN TEMPTATION.
Nawet postawię na koniec taka tezę, że może świat doceni tę płytę
za czas jakiś i okaże się, że wiele innych "klimatycznych" kapel pójdzie w
przyszłości podobnym tropem.
Review by: Diovis
Web: mrocznastrefa.webh.pl
» Legacy #59 03-04/2009
Für einen satten und dichten Sound bedarf es nicht zwangsweise einer Gitarre. Wie es
geht, zeigen die beiden Tieftonakrobaten Tuomas Tunturituuli und Mika A. A. Hyytinen von
CANTATA SANGUI auf ihrem Debütalbum "On Rituals and Correspondence in Constructed
Realities" mit vier, fünf und zwölf Basssaiten. Wer jetzt dumpfes und
eintöniges Gedröhne erwartet, irrt, denn von brachial über filigran bis
avantgardistisch verspielt beherrschen die beiden Herren ihre Instrumente meisterhaft.
Immer wieder erwischt man sich bei einem Aha-Erlebnis, wie "vielsaitig" die Basslinien
in die Kompositionen eingewoben sind. Den Finnen wird schnell klar, dass es ohne die
klassische Sechssaitige geht, und sie sehen dies zu kleiner Zeit als Manko, wie Sängerin
Anna Pienimäki klarstellt, die uns zum nächsten großen Pluspunkt bei
CANTATA SANGUI führt. Mit einer kräftigen, ausdrucksstarken Stimme gesegnet,
die über Elfen und Diven erhaben ist, bleibt ihre Vokalarbeit wohltuend hängen.
"We'll Have It On Us" ist ein Opener, der die Stärken CANTATA SANGUIs von Anfang an
verdeutlich. Der Stilmix aus Gothic-, Doom und rasenden Black Metal-Passagen bietet
Überraschungen - seien es unerwartete Breaks, originelle Keyboardeinsätze oder
Annas stellenweise hypnotisch wirkender Gesang, der von Tuomas' Growls und Gekeife
ergänzt wird. "Broken Stars" liebäugelt mit folkigen Elementen, die eine
Symbiose mit doomigen Momenten eingehen, während mit "For The Forgotten One" ein
langsames Stück präsentiert wird, das an Schwere und Dramatik kaum zu
überbieten ist. Bei "Fruitarians", das über einen Killergroove in den Strophen
verfügt, "The Seven Liers-In-Wait" und "No Longer In The Eyes Of Aletheia"
verblüffen zunehmend funkige Bassriffs, die sich erstaunlich gun in das Gesamtbild
einfügen. Bei letzteren beiden könnte man meinen, da wäre jemand in die
Lehre eines Stanley Clarke oder Mark King gegangen. "Sidecast" klingt mit lieblichem
Gesang und gemäßigtem Tempo im Vergleich dazu fast poppig und zieht sich nach
dem wunderbaren Pianointerludium leider etwas zäh in die Länge. Einem
fremdartigen, jedoch reizvollen Kontrast sieht man sich ausgesetzt, wenn bei "Lazarus"
rasantes Schlagzeug auf verträumte Gesänge trifft, dem sich am Ende irres
Geschrei dazugesellt. Die düster rezitierenden männlichen Chöre in
"De Profundis", die nur auf wenige Klangeffekte gebettet sind, beschließen
"On Rituals and Correspondence in Constructed Realities". Thematisch beschäftigen
sich CANTATA SANGUI auf dieser abwechslungsreichen Reise mit Okkultismus, Philosophie
und halb vergessenen Geschichten und geben ein wenig missverstandene Wissenschaft dazu.
Ein sehr gelungenes Debüt, mit dem sich CANTATA SANGUI eine eigene Nische mit
hohem Wiedererkennungswert schaffen.
Review by: Endrew Stepan
Web: legacy.de
» Music Pioneer 20/03/2009
Progresivní gothic metal se v poslední dobĕ nerodí. A ten kdo ho
hraje, tak buď není progresivní, nebo nehraje gothic metal. Tato teorie
platí v posledních letech témĕř bez výjimky.
Pravdĕpodobnost jejího porušení sice klesá s každým
marným pokusem tápajících uskupení, avšak s
příchodem debutové desky finských Cantata Sangui se další
výjimka bezpochyby rodí. A pokud obecnĕ platí, že female-fronted-shitty-bands
nejsou právĕ synonymem kvalitního poslechu, tak musíme udĕlat i
výjimku druhou. Baskytarová rituální masáž je dnes
poprvé na výletu bez vodítka...
Jak už náš zaprášený Odposlech nastínil, Cantata Sangui
zkouší být hodnotnĕjší alternativou všem ohavným
Xandriím, Lacunám Coil i milionu ještĕ šílenĕjších
spolků, kterým zatím fanoušci neřekli DOST. Svou tvorbu přitom staví
dosti odvážnĕ na kombinaci nĕkolika baskytar, opozici dvou vokálů a
výrazných klávesových ozdobách. A dĕlá to pekelnĕ
dobře, protože už zvuk samotných baskytar zaručuje desce jedinečný
ráz experimentální desky a posouvá ji o krok před suchou konkurenční
slámu. Spalte ji! Neříkám, že se nedalo z podobného strunného
arzenálu vytřískat víc, ale jako debut nabízí deska rozumný
kompromis svižnĕjších pasáží a vyloženĕ medového
basového drnčení. Stejnĕ tak vyvážený se mi zdá i zpĕv.
Chraplák je spíše decentní a zpoza opony vystupuje jen opatrnĕ, ale za to
Anna si vede skvĕle. Má hodnĕ příjemný hlas, nezní tak úplnĕ
tuctovĕ a hlavnĕ se pohybuje přesnĕ v takových polohách, které
podobná muzika vyžaduje. žádné stupidní operní orgie, pouze
chladný zpĕv s jistým spodkem a variabilním středem.
Karty jsou tedy na stranĕ Finů. Zbývá jen otázka, jak je dokázali ve
složitĕ pojmenované partii "On Rituals And Correspondence In Constructed Realities"
zužitkovat. Zpočátku jsem si při poslechu připadal jako bruslař na
tenkém ledĕ. Přesnĕji, zdálo se mi, že je led místy dostatečnĕ
mohutný, ale jinde jakoby úplnĕ chybĕl. Možná aby mohly ryby dýchat,
ale pro bruslení nic moc. Postupem času však evidentnĕ přituhlo a mokrá
místa na desce začal pokrývat led.
Nejvĕtší hitový potenciál nesou už dříve zveřejnĕné
kousky "We'll Have It On Us'" a "No Longer In The Eyes Of Aletheia" nabízející přesný
střed mezi přímočarými skladbami a vĕtšími experimenty. Zejména
první jmenovaná dokáže hezky zaskočit, když si s ní jen tak pobrukujete
a ona z ničeho nic vytáhne ruce z kapes a pokusí se vás sejmout. Avantgardní
pseudoblackové intermezzo holt nikdy neškodí. Druhá jmenovaná místo toho
sází na fantastickou kytici pestrých melodií, které by jindy vydaly hned na
nĕkolik slušných skladeb. Obĕ se však mohou pyšnit především obrovskou
variabilitou, kreativitou a schopností nabídnout výraznĕ více, než se
očekává.
Trochu delší objevování vyžadovaly fantastické písnĕ "Fruitarians"
a "The Seven Liers-In-Wait". První jmenovaná je jako čarovný křištál.
Působí jiskrnĕ, magicky a opojnĕ. Zejména Anna má velký podíl na
lehké vůni, která s touto skladbou naplní každý pokoj. Za tento neuchopitelný
voňavý zážitek píseň "Fruitarians" zbožňuji. "The Seven Liers-In-Wait"
je naopak hutná a jiskří spíše technickými lahůdkami, nežli
svĕtlými vůnĕmi. Přesto je v ní také kousek onoho vzdušného kouzla,
které tak svůdnĕ prostupuje celou deskou. Její srdce však buší hlavnĕ
basovými linkami. Ty v této skladbĕ už už sahají po slunečním
kotouči a zastavují se pouze tak daleko, aby se jejich kovové vlasy v pekelném žáru
neroztavily. "The Seven Liers-In-Wait" jednoduše nabízí vše, čím by se
mĕla dobrá gothic metalová skladba současnosti chlubit. A ona se přitom na rozdíl od
mnohých nechlubí vůbec!
Když k tomuto silnému základu přičtete nĕkolik výjimečných
experimentálních kotoulů vpřed i vzad, jednu zamračenou chvilku ("For The Forgotten One")
a 11 gramů vaty, máte v dlaních sbírku svĕtel a vůní, které budete
poslouchat rádi stále dokola. Otázky vyvolává snad jen extrémní
mužský vokál, který zaznívá podezřele málo na to, aby kvůli
nĕmu bylo v kapele o jednoho člena navíc. Více než rozporuplnĕ působí
také bĕlásek Black Bolton za bicími (znáte ho z Enochian Crescent), ale to opravdu s
hudbou nijak nesouvisí. Na Slunce jsme si tedy zatím nesáhli, ale kdo to naposled v tomto
žánru dokázal? Správnĕ! Cantata Sangui si udĕlala pro začátek velice
dobré jméno. Její hudba je inovativní, odvážná, ... prostĕ
pioneerská!
Web: music-pioneer.net
» Imhotep 13/03/2009
Esoteric, eccentric, mystical, theatrical, dark... The list goes on and on,
but there are still no right words to describe the music of Cantata Sangui.
It's so goddamn rare to face an album like this, when it all goes way beyond
all the descriptions, and Cantata Sangui is truly a band of many faces. At
first sight, the band looks just like your average gothic dark metal band
with female vocals, but soon you'll notice that the band is so much more than
"just a metal band".
"On Rituals and Correspondence in Constructed Realities" is an interesting
mixture of ritual-like atmosphere and catchy music, and the album feels like
a well balanced unity between the spirit and the flesh. The melodies of the
songs are playing a very important role in the album, and most of the leading
melodies of the songs are totally unforgettable. Even though the album
(and especially the lyrics) seems very complex, it is built in clear song
structures and catchy choruses. Actually all of the songs are quite catchy,
reminding a bit of a style of Madder Mortem, which is only a good thing.
All in all, Cantata Sangui delivers a convincing sonic trip to the beautiful
and irresistible world of atmospheric music, and should also tickle the ears
of those dabbling with the esoteric affairs. If you like your music spiked
up with magick, dark ambience and ritual-like hymns, Cantata Sangui is
definitely your cup of tea (or absinthe).
Review by: Joni Juutilainen
Web: imhotep.no
» Metal-underground.at.vu 03/2009
Aus dem Land der 1000 Seen kommen die Herrschaften von Canta Sangui
und zelebrieren Black/Doom/Gothic Metal in all seinen Facetten. Seit 1997
existiert die Truppe und bis dato konnte man nur 4 Demos auf die Menschheit
los lassen. Unter dem Banner von Seasons of Mist Records haben Black Bolton
(drums), Kari Husa (male voc), Anna Pienimäki (female voc), Hanna Sirola (keys),
Tuomas Tunturituuli (bass), Juha Vilhunen (bass) und Bolton (drums) nun
"On Rituals And Correspondence In Constructed Realities" eingespielt.
Sehr düster wird durch das Intro "In Half-Light" eröffnet. Danach wird gleich "We'll
Have It On Us'" auf die Metal Welt los gelassen. Typische Black Metal Blast Beats
pfeifen dem Zuhörer um die Ohren, welche durch viele moderne Soundexperimente
angereichert wurden. Der sehr eingängige Gesang der Fronterin passt recht gut dazu
und unterm Strich hat man eine sehr gute Ausrichtung gefunden die sehr leicht verdaulich
ist und die Stilbeschreibung erscheinen lässt wie eine Presspassung. Denn genau das
bekommt man als gut sortierte Mischung geboten. Die zaghaften Growls kommen nur an und ab
zum Einsatz, dadurch dominiert die Fronterin das Geschehen. Recht lieblich startet nun
"Exaltata", doch binnen Sekunden begeben sich die Finnen auf eine sehr flotte Fahrt. Die
eingeschlagene Richtung behält man bei, auch wenn man durch den sehr dominierenden
Basseinsatz sehr groovig klingt. Hier bekommt Kari deutlich mehr die Oberhand und wechselst
sich sehr ausgewogen mit Anna ab. Eingängige Melodien haben wohl die Herrschaften
gepachtet und diese setzen sie sehr gut in Szene. Etwas folkloristischer angehaucht beginnt
man nun "Broken Stars". Irgendwie erinnert mich die Fronterin an Piritta von Manzana, denn
sehr ähneln sich ihre Gesänge. Dadurch wirkt man etwas eingängiger wie es
schon die finnischen Kollegen tun, jedoch spielen sich Canta Sangui mit vielen Einflüssen
und puzzeln diese zu einem Gesamtbild zusammen. Diese hat man aber sehr ausgewogen
zusammengebastelt, welches den Herrschaften ein hohes Potential bescheinigt. "For The Forgotten
One" startet mit sehr düster und fast schon psychodelisch Ideen, die wie die Einleitung der
Serie Twin Peaks klingt. In dieser Richtung wird auch weiter gewerkelt, welches einen sehr
doomigen Gesamtsound ergibt. Auch die lieblichen Gesänge drücken ordentlich aufs
Gemüt und im Großen und Ganzen hat man eine sehr doomige und melancholische Nummer
geschaffen. Mit einem Basssolo wird nun "Fruitarians" eröffnet. Danach gibt es flottere
Gothic Klänge die mit viel Doomflair und moderneren Soundfragmenten angereichert wurden.
Man kann sich kaum satt hören von diesen Experimenten und Klängen, auch wenn sie etwas
mehr fürs schwerere Gemüt gedacht sind. Ebenfalls durch einen dominierenden Bassbeitrag
wird nun "The Seven Liers-In-Wait" nachgeschoben. Sehr schwermütig und tiefgründig wird
hier weitergewerkelt, dabei versprüht man weiterhin viel Melancholie und nur die schnelleren
Ausreißer holen einen aus der tiefgründigen Ecke heraus in die man immer wieder
gedrängt wird. "Reality" ist ein kurzes, ruhiges Intermezzo das mit sehr sanften
Seitenklängen des Tieftöners aufwartet und man entspannt genießen kann. "No Longer
In The Eyes Of Aletheia" schließt da nahtlos an und man ist auch weiterhin sehr düster
unterwegs und erst nach einigen Sekunden wird man durch flottere Klänge wachgerüttelt,
welche durch viele elektrische Arrangements angereichert wurden und man dadurch sehr farbenbunt
klingt. "Sidecast" steht dem Vorgänger in nichts nach und klingt zu Beginn sehr dem
Vorgänger ähnlich. Auch hier wird viel Melancholie mit sanften Klängen geboten,
dennoch hier verbleibt man in der beschaulichen Ecke und das Stück sollte man in einer
entspannten Position genüsslich zu sich nehmen, bevor der Regenschauer und das Windgeheul
das Ende erahnen lassen. Genug entspann und genossen, mit "Lazarus" hat es nun wieder eine sehr
aufwühlende Nummer mit viel dreckiger Härte auf das Album geschafft, die zum Abshaken
einlädt. Die gleichermaßen verteilten Vocals machen den Track sehr kompakt und nur
kürzere Ausbrecher werden dazu genützt um alle Reserven beim nächsten Angriff auf
die Zuhörerschaft loszulassen. "De Profundis" beschließt nun das Machwerk der Finnen.
Düstere Klänge werden von Männerchorälen abgelöst die wie ein Mönch
Sing Sang klingen. Verleiht aber dem Ganzen eine gewisse Note. Diese Ausrichtung wird beibehalten
und lassen eher auf ein Outro, als auf einen regulären Track schließen. Dennoch, durch
diese Nummer beschließt man sehr gut das Album muss man neidlos zugeben.
Web: metal-underground.at.vu
» Metal-impact.com 19/03/2009
Il existe comme ça, au détour d'un chapitre de Lovecraft,
des groupes au raffinement et à la classe remarquable. Le genre à
vous faire boire un vin empoisonné dans un verre en cristal. Le genre
à sortir l'argenterie de luxe et les chandelles pour un dîner
de funérailles. Le genre également, à convier la faucheuse
à venir prendre un thé et des biscuits dans un fauteuil en satin.
CANTATA SANGUI en fait partie. Leur premier jet, On Rituals And Correspondance
In Constructed Realities, après une fournée de quatre démos,
nous est livré dans un écrin de nacre par les soins de Season Of Mist.
Le moins que l'on puisse dire, c'est que cette sortie a été
travaillée et affinée à l'extrême. De la cover aux
réalisations, tout semble réglé comme du papier à
musique. Aucune anicroche ne viendra perturber le bon déroulement de cette messe.
Les finlandais étalent tout au long de ce disque, une palette d'inspiration
éblouissante. Eclat devient assez vite le maître mot de l'affaire.
Entre « We'll Have It On Us », « Sidecast » et «
No Longer In The Eyes Of Aletheia », nous sommes assaillis de rafales
mélodique et d'ambiances spirituelles de bon ton. Le concept du full-lenght
tourne d'ailleurs autour du mysticisme, de la psychologie, des sciences naturelles,
de la philosophie et plus généralement, de la glorification du Je.
Ainsi, entendre une proposition de quatre minutes (« De Profundis »)
sous forme de chæurs grégoriens ne choquera personne. Cependant, au fur
et à mesure que les secondes s'égrènent, il y'a un fait
inexplicable qui change radicalement le son de CANTATA SANGUI. Pas moyen de
s'ôter cette idée de la tête, il y'a quelque chose de vicieux
et de pas catholique dans cette musique. Une recherche approfondie sur les
intentions du combo viendra à ma rescousse. Les nordiques n'utilisent
à aucun moment de guitare, préférant l'usage de deux basses !
L'effet est absolument hors du commun et on redécouvre grâce à nos
amis que la basse est définitivement trop mise en retrait dans les autres
formations. Tuomas et Mika, les deux bassistes s'accordent parfaitement et harmonisent
avec respect les vocaux d'Anna Pienimaki. Cette dernière possède un
timbre tout à fait particulier qui confère à la plupart des
plages d'On Rituals And Correspondance In Constructed Realities une profondeur
abyssale (« Broken Stars »). L'utilisation de quelques growls malins
(æuvre de Tuomas) brise la dynamique et offre des compositions riches et
variées comme « Exaltata ». L'osmose idyllique entre les
compères est le point fort de l'opus. Chacun complète l'autre sans
empiéter sur son territoire. De ce fait, CANTATA SANGUI est une chaîne
constituée de cinq maillons forts. Et si un élément venait
à faillir, nul doute que qu'il va falloir se mettre en quête de la
perle rare pour égaler pareille harmonie. Un dernier point sur la partition
de la claviériste Hanna Sirola, qui doit avoir un long passé
derrière les keyboards pour créer des atmosphères aussi pesantes
que réussies. Si vous cherchez un responsable à la notion d'avant-gardisme
qui accompagne leur Gothic/Doom Metal, tournez vous vers ce petit bout de femme.
Toujours avec une distinction inégalable, les scandinaves nous ouvrent les portes
d'un univers bien particulier, où les murs sont tapissés de sang et de paillettes.
Malgré tout, la pièce est plongée dans l'obscurité et seul
votre imaginaire vous permettra de vous échapper de cet environnement inquiétant.
Et si un ange passe et vous propose une lampée de vin dans un verre en cristal,
pensez à le refuser.
Review by: Stef.
Web: metal-impact.com
» Metal Sickness 12/03/2009
12 ans pour sortir un album ?! J'en connais qu'on a conspué pour un délai
si long (Axl, si tu me lis…). Même si la notoriété de Cantata Sangui
n'a rien à voir avec celle du groupe californien, on pouvait logiquement se
demander qu'est-ce qui a autant retardé la sortie de ce premier album. Il semblerait
que les changements de line-up soit à l'origine de cette lenteur... Toujours est-il
que "On Rituals…" a eu le temps de prendre forme et de se pourvoir de ses plus beaux atouts
pour taper dans l'æil de Season Of Mist et maintenant de la presse en ce début
d'année 2009.
Il va s'en dire que l'absence de guitariste sur cet album représente son attrait
premier et principal mais quelque part aussi la grande source d'interrogation quant au rendu
de son metal, une musique pour laquelle la six-cordes est si importante. Que les amoureux
de guitares (dont je fais partie !) ne partent pas tout de suite : Cantata Sangui nous
propose une autre approche du style et nous prouve que l'on peut faire du metal sans elles
(oui d'accord, Apocalyptica nous l'a déjà prouvé...). Le groupe
déclare a qui veut bien l'entendre qu'en utilisant des basses (4, 5 ou 12 cordes tout
de même !) il n'a pas besoin de les désaccorder comme sur une guitare et que
le résultat n'en est que plus heavy. Il faut bien reconnaitre que les Finlandais ne
sont pas dans le faux, l'absence de guitares ne se faisant pas du tout ressentir. Bien sûr les
deux bassistes utilisent des effets et de la disto pour pallier au manque de fréquences
de leurs instruments et on finit par s'acclimater à ce son si particulier développer
tout au long de ces 10 titres (le premier est une intro et le dernier peut être
considéré comme une outro puisqu'il s'apparente à une messe grégorienne).
Les claviers et samples d'Hanna Sirola complètent particulièrement bien l'espace
en instaurant une atmosphère pesante et sombre ("Sidecast").
Mais voilà que j'oublie mes bonnes manières : je ne vous ai pas encore parlé
du style pratiqué par Cantata Sangui ! Si cette précision n'arrive que si tard dans
la chronique, c'est qu'il est bien difficile de catégoriser cet opus qui, certes, berce dans
une atmosphère gothique de part son chant féminin, mais dont les racines sont dans
le doom et metal au sens large. Vous voilà bien avancés, n'est-ce pas ? Ce genre de
groupe engendre chez les chroniqueurs des sentiments ambigus : d'un côté on adore car
on est tombé sur une perle rare très originale mais de l'autre on est dans la panade
car notre propension à coller des étiquettes est mise en péril. Peu importe me
direz-vous tant qu'on a trouvé un très bon album. Et c'est bien le cas de "On Rituals"
qui, au-delà de ses influences nombreuses, regorge de morceaux cohérents qui forment
une forte entité. "We'll Have It On Us" déboule sur un tempo speed avec une double
grosse caisse massacreuse avant que "Exaltata" emmène un refrain lors duquel le chant clair
d'Anna et les growls de Tuomas se répondent avec une efficacité certaine, puis
"Broken Stars" nous projette dans un univers Pagan folk bien digéré qui laisse vite
place au doomesque "For The Forgotten One". Le spectre musical des Finlandais ne s'arrête pas
là puisque les basses construisent sur "Fruitarians" ce groove contagieux qui devient quasiment
funky sur "The Seven Liers-In-Wait" alors que "Lazarus" fait des références appuyées
au black metal avec des hurlements de Tuomas et des blast beats que ne renieraient pas les blackeux.
Cette description peut paraitre synonyme d'un album sans homogénéité mais c'est
tout le contraire. Et ce qui fait si bien la connexion entre les différentes influences décrites
plus haut c'est le chant à la fois atmosphérique, catchy et même un peu lyrique d'Anna qui
se marie à merveille à une musique aussi variée que riche. La qualité des
arrangements permet d'ailleurs à ce disque de multiplier sa durée de vie car nous
découvrons à chaque écoute un aspect nouveau de la musique de Cantata Sangui
(le saxo de "For The Forgotten One" par exemple).
En définitive, la pochette du CD (l'image perçue vu de l'intérieur d'un puits –
interprétation personnelle) est peut être la métaphore parfaite pour se donner
une idée de son contenu : une musique venu des abysses (le doom et le goth) qui cherchent un
peu de douceur venu des cieux (en l'occurrence la voix légère de sa chanteuse).
Les 12 ans qu'ont pris la conception de l'album s'avèrerait au final presque nécessaire
tant la maturité de "On Rituals…" est forte. Si certains groupes ont besoin de trois albums
pour cela, Cantata Sangui a lui pris son temps et le résultat s'entend. Les finlandais ont
accouché d'un album avant-gardiste mais pas rébarbatif pour autant car assez accrocheur
pour séduire. Une bien belle découverte dont on suivra les prochains efforts avec
impatience. A écouter !
Review by: JL
Web: metalsickness.com
» Metallus.it 03/2009
I Cantata Sangui hanno una particolarità che balza subito all'udito,
quella di utilizzare due bassi al posto della canonica chitarra.
Scelta saggia o meno, il sound di questa eclettica band ne guadagna
senza dubbio in robustezza, specialmente nelle parti più squisitamente
metal. Infatti, il gruppo finlandese (che per la cronaca giunge al primo
full-legth dopo undici anni di gavetta e una lunga demografia) esula
dalla possibilità di essere etichettato, grazie al suo intreccio tra doom,
gothic e addirittura black metal. Non siamo di fronte a quel "mostro
d'avanguardia" descritto nelle note biografiche, ma la carne al fuoco
è comunque tanta.
Ci sono episodi malinconici e dai ritmi dilatati, altri molto aggressivi
in cui sale sugli scudi lo screaming, qualcuno (citiamo ad esempio
"Broken Stars") presenta addirittura un appeal tipicamente rock-goth e
vince in forza delle sonorità sensuali e di presa. Il tutto è poi
irrorato da dosi di synth e spruzzate di elettronica, tecnica che
arricchisce brani come "Reality" e "Lazarus". L'ascolto, dall'opener
francamente insopportabile "In Half-Light" ai cori monastici di
"De Profundis", scorre in modo funzionale, presentandosi come vario
ma a tratti discontinuo, data la mole di panorami musicali esplorati
che non sempre si amalgamano a dovere. I Cantata Sangui presentano
comunque elementi di indubbio interesse, una volta inquadrato meglio
il percorso da seguire, i risultati ottenuti saranno ancora migliori.
Review by: Andrea Sacchi
Web: metallus.it
» Terrorizer #181 03/2009
Also from Finland are Cantata Sangui, whose verbose "On Rituals and Correspondence
in Constructed Realities" is available through Season of Mist. Mixing up death,
doom, goth, industrial with a hefty dose of the dark arts sounds like a recipe for
disaster, but the result is both unexpected and somewhat unsettling. What's more,
contrary to expectations, warbler Anna Pienimäki sings with a clean voice
rather than fitting in with the popular operatic style that seems to have become
synonymous with music in this genre. It's not bad at all.
Review by: Joy Lasher
Web: terrorizer.com
» Heavymetal.no 03/2009
Ferden frem mot debutalbumet til disse framifrå finnene har tatt dem tolv år,
og det som startet opp som en doom/fusion kombo med to bassister, har utviklet seg til
å bli noe helt annet, nærmere bestemt et Gothic Metal-band med noget attåt.
To fellestrekk er det fortsatt dog: fraværet av gitarer og bassduoen, som håndterer
alt fra fire- til tolvstrengsvarianter av dette vidunderlige og lavfrekvente instrumentet.
Det skinner nødvendigvis igjennom at musikeren i bandet har noen år på baken,
for her er det ingenting som låter helt tilfeldig eller som gir inntrykk av å
være skrudd sammen av ubevisste hoder. Nei, å skulle si noen annet enn at dette er
ført av en stødig penn og en nennsom hånd ville rett og slett være
tåpelig.
Det nevnes i presseskrivet at albumet sees på som litt av et avantgardistisk monster,
som det er en viss sannhetsgestalt i, men så fryktelig utfordrende eller vanskelig
tilgjengelig er det ikke. Når det er sagt er det ikke fritt for at tankene vandrer i
retningen av et annet relativt nytt band, frontet av en kvinnelig vokalist, nemlig britiske
To-Mera. De er et adskillig mer virtoust og eksperimenteringslystent band enn Cantata Sangui,
men finnene har altså litt av den samme mentaliteten og ønsket om å tenke
utenfor boksen som dem.
Som sagt, det er to bassister, men ingen gitarist. Bare det åpner jo for et annerledes
lydbilde, men det låter ikke så uvant som man kunne komme til å tro. Faktum
er at den ene bassen i stor grad har tatt på seg rollen til en grunnvollsristende
nedstemt gitar, og det pøses på med ekstrem vreng når det er behov for det.
Det den andre bassisten bedriver fremkaller i større grad rykninger i smilemusklene og
prestasjonene hans kan absolutt gjøre andre vordende bassister sjalu, hør bare
på et platas beste spor, The Seven Liers-in-Wait for heftig funky traktering i ei ellers
så streit gothic-låt!
Ellers er det store islett av symfoni og noen få elektroniske elementer er det også
gjort rom for. Spesielt kult er det når de virkelig drar på med ekstreme partier som
løser seg opp i et og annet progressivt løp, som igjen utvikler seg videre til for
eksempel et avdempet og elektronika-basert parti. Kløktig og veloverveid komponering kalles
det. Av den grunn finnes det også en del snop vandrende rundt i kulissene som det trengs
noen gjennomlyttinger for å avsløre. Det bør legges til at hvis du er
hyperallergisk mot mektig og dyp growling er neppe denne skiva ment for deg. Det er i hovedsak
Anna Pienimäki som har den ledende rollen som bandets vokalist, men det mannlige bidraget
spiller en markant birolle.
Låtmaterialet sånn generelt er ikke alltid like engasjerende og noe blir endog rent
ut kjedelig, sammenlignet med den allerede nevnte The Seven Liers-in-Wait og den utrolige Lazarus,
som utgjør platas to beste spor. Og satt opp mot disse to perlene innehar ikke resten av
sporene like mye magi eller stråleglans, dessverre (Broken Stars er der nesten, men vaker
til tider farlig nært Melodi Grand Prix i melodi og modulasjon).
I store trekk henvender On Rituals and Correspondence in Constructed Realities seg i like stor grad,
om ikke større, til åpensinnede Gothic-fantaster, som til de som ønsker å
innta øregodt med nye lukter, smaker og impulser. En prøvesmaking kan likevel vise
seg å være lurt.
Review by: Rune Stordahl
Web: heavymetal.no
» Sue #128 03/2009
Tätä esikoislevyä on hankala tiivistää ytimekkäästi
sanalliseen muotoon, sillä se rönsyilee moneen suuntaan. Kotimaamme lupaus
Cantata Sangui on pitkään hionut omaleimaista äänimaailmaansa,
joka koostuu pehmeästä naislaulusta, tumman maskuliinisesta
örinästä, kahden basson luomasta raskaasta perustasta ja monipuolisesti
käytetyistä koskettimista ja rummuista. Kitarat on jätetty pois, mikä
on ehdottomasti etu soundin luomisessa. Levyn tusinalle raidalle on eri painotussuhtein
poimittu elementtejä niin gootti-, doom- kuin blackmetallistakin.
Goottimetallin perinteitä heijastelee Exaltatan klassinen dialogi
mörinän ja naislaulun välillä.
Tarttuva ja dynaaminen repäisy Broken Stars jatkaa rokkaavammalla menolla.
Pahaenteisempiä tunnelmia ja doom-henkistä tarpomista kuullaan For the
Forgotten Onessa, jossa laulajattaren äänialan rajoja koetellaan
riipivästi. Eteerisessä Sidecastissa vokaalit toimivat parhaiten
päästen täyteen lentoon kappaleen loppupuolen yönhyytävissä
kaiuissa, joihin kiteytyvät levyn hehkeimmät minuutit.
Eeppinen Lazarus ansioituu kokeellisuudessa ja nousee parhaimmistoon. Kappaleessa
on jotain satumaista, samaan aikaan henkäyksenkevyttä ja
päällekäyvän raskasta, ja lopun kaoottinen huipennus kruunaa biisin.
Tämän albumin todellisia helmiä ovat taka-alalle jemmatut jutut, jotka
auetessaan antavat kappaleille lisäarvoa. Tarttuvien melodioiden ja energisen
meiningin myötä levy on tosin helposti lähestyttävä jo ensi
kuulemalta lähtien.
Review by: Anna Lahokoski
Web: sue.fi
» Antenna Metal Magazine 03/2009
Finish Cantata Sangui was formed more than a decode ago [in 1997, to be precise],
but On Rituals And Correspondence In Constructed Realities is the band's first album,
so things are obviously not rushed here. Being unfamiliar with Cantata Sangui's many
demos, I have no idea how the Finns' sound has evolved over time, but this debut is a
quite original and interesting piece of music which is not easily categorized.
If I were to put one single label on this music, it would be doom metal, but several
aspects of On Rituals And Correspondence In Constructed Realities point in other
directions. First of all, the album is quite technical and groovy at times. Second,
the nice female vocals have more edge than usual. Third, the occasional fast passages
resemble black metal.
Furthermore, parts of the album, not least the keyboards, would not sound out of place
in gothic metal. Growling vocals supplement the female counterpart regularly, and while
this combination is by no means original, it works fine in this case. One thing that
makes Cantata Sangui stand out is the fact that the band does not deploy guitars. This
may seem like an odd decision, but none of the gloomy songs on the album call for guitar
leads at all.
Overall, this is a strong debut with some really good songs such as the folk music inspired
"Broken Stars", the rocking "No Longer In The Eyes Of Aletheia", and the aggressive "Lazarus",
but the chanting "De Profundis" also concludes the album in a nice way. On the downside, not
all experiments work equally well, in particular on the album's first couple of tracks, so
still there is room for improvement.
Nevertheless, Cantata Sangui has plenty to offer and is well worth keeping an eye out for in
the years to come. In the meantime, fans of doomy metal with some twists should give On Rituals
And Correspondence In Constructed Realities a chance, since it is an innovative and in many
ways successful album.
Review by: Thomas
Web: antenna.nu
» Metal Hammer 03/2009
Choosing to do away with a six-string guitar, Cantata Sangui have decided to opt
instead for two basses, and it works wonders for their doom/goth metal. Anna
Pienimaki's bright vocals act as the perfect complement to their ever-rumbling tones.
Review by: Philip Wilding
Web: metalhammer.co.uk
» Metalchroniques.fr 01/03/2009
Gothique/Doom metal d'avant garde, cela partait plutôt bien.
Cantata Sangui, groupe finlandais signé chez Season Of Mist.
Sextet ayant comme particularité d'utiliser deux basses et
n'accueillant pas de guitariste. Plutôt intéressant.
A l'origine composé de trois membres d'Enochian Crescent (
il n'en reste plus que deux, le fondateur, Mika A.A. Hyytinen a
dû quitter le groupe en 2008). Intriguant.
Chant partagé entre Kari Husa (le mâle) et Anna Pienimäki (la donzelle).
Ouais bon classique.
Mine de rien le groupe est déjà sur pied depuis dix ans. Cela permet
d'envisager un travail accompli.
Je ne vous le cacherais pas plus longtemps, avec toutes ces caractéristiques
je m'attendais à un petit frère de Diablo Swing Orchestra (seuls quelques
éléments orchestraux peuvent permettre un léger rapprochement).
La déception fût à la hauteur de mon espérance.
Avec ces mêmes caractéristiques, je me plaisais à envisager par
ailleurs une musique d'avant-garde à la sauce Atrox des premiers temps ou
même un Cirrha Niva en moins théâtrale tout de même.
Certes Cantata Sangui ne fait pas les choses comme tout le monde dans son approche
musicale. Ce n'est pas un groupe conventionnel.
Ce premier album s'aventure dans différents styles pour faire de On rituals…un
melting pot de metal touchant tour à tour au gothique, au black, au death,
au doom…Certaines influences folk ou orchestrales sont également apparentes.
We'll Have It On Us, après l'intro, est assez trompeur car il augure d'un groupe
de black sympho ce qui est rapidement contredit par la suite.
Le chant d'Anna est plutôt focalisé sur un registre pop/rock talentueux
contrebalancé par son pendant extrême masculin.
On varie ici entre des morceaux faciles d'accès et des exercices plus denses
et moins facile à aborder (For The Forgotten One). Dans l'ensemble pourtant
une certaine accessibilité a été conservée et dans la
diversité cette caractéristique est bienvenue. Ne cherchez par contre
aucun fil conducteur.
Le fait de posséder deux basses ne choquera pas les puristes de la gratte,
il faut vraiment être très fin de l'esgourde pour s'en apercevoir.
Le son est par contre bien évidemment lourd et pesant. Les solos de l'instrument
sont sympathiques et suffisamment rares sur la scène pour être
appréciés.
Dans son ensemble, On Rituals…se veut très aérien soutenu en cela par
le clavier très présent.
La maîtrise du côté aventureux n'échappe pas au groupe ce qui
laisse bon espoir de voir Cantata Sangui allait plus loin dans son travail tout en
restant plaisant à découvrir. A l'heure où la majorité semble
emprunte de "je te copie/tu me copies", Cantata Sangui offre une toute autre perspective
et une alternative bienvenue même s'il semble qu'ils soient les dépositaires
d'un travail encore plus accompli dans leur avenir.
Un exercice de style fort appréciable que l'on pourrait situer entre Siebenburgen et Notre Dame.
Review by: Clayman
Web: metalchroniques.fr
» Metal Italia 03/2009
Piuttosto particolare la proposta dei Cantata Sangui, formazione finnica nata ben
dodici anni fa ma giunta solo ora al debutto discografico: il gruppo non fa uso di
chitarre! Fondata da due bassisti di estrazione metal/fusion, ma presto diventata
a tutti gli effetti esponente di un avant-gothic metal sporcato da doom, black ed
elettronica, la band esordisce in modo più che discreto con questo notevole "On
Rituals And Correspondence In Constructed Realities", disco che, se da una parte
strizza l'occhio alla corrente del female-fronted metal - la predominanza del
sinuoso cantato femminile di Anna Pienimaki ne dà conferma - dall'altra si fa
alfiere di una poco comune ricerca compositiva paragonabile a quella di gruppi
quali Madder Mortem, The Provenance, Ava Inferi o, se ripercorriamo le spire del
passato, Orphanage e certi Therion. L'assenza delle chitarre, credeteci, non si fa
sentire minimamente: i due bassi, accordati e prodotti alla perfezione, di Myka A.A.
Hyytinen (anche vocalist) e Tuomas Tunturituuli sferragliano ed imperversano per
tutta la durata del disco, fra assoli mai eccessivamente virtuosi (solo un po' di
slap in "The Seven Liers-In-Wait" e la strumentale atmosferica "Reality"), groove
marziali, dinamici e potenti e accelerazioni blackish improvvise. Notevole anche
l'uso delle tastiere e dei synth, elemento gothic in questo caso mai usato in modo
pacchiano e sempre ben centrato all'interno di un album che si proietta in
un'oscurità d'ombra sia musicale che lirica, grazie ai testi 'da Arte Oscura'
che promulga la band. La prima parte della tracklist è davvero molto bella, con Anna
che si fa notare per linee vocali ricercate, ad esempio in "Exaltata" e "Fruitarians",
oppure per chorus strepitosi ("Broken Stars" e "We'll Have It On Us"); il lavoro scade
un po' col proseguire dei minuti, quando "Sidecast" e "Lazarus" arrivano a smorzare
l'entusiasmo generato dall'ottima "No Longer In The Eyes Of Aletheia", dal ritornello
trascinante. Chiude l'incedere grave ed ecclesiastico di "De Profundis". Insomma, se
per female-fronted metal intendete non solo le commercialate à la Epica/Within
Temptation, ma anche soluzioni più personali - rileggetevi le band citate sopra -
allora i Cantata Sangui, ponendosi a metà strada, dovrebbero intrigarvi alquanto.
Resta solo da chiedersi come si muoverà la band in futuro, dato che i due membri
fondatori - sebbene già sostituiti - hanno entrambi abbandonato la barca...
Review by: Marco Gallarati
Web: metalitalia.com
» Infernal Masquerade Webzine 01/03/2009
This is one of the most interesting bands I've found recently,
apparently they have been around for a while releasing several
demos in a span of several years, and just now released their
debut album through Seasons Of Mist.
This band hails from Finland and features members from Enochian
Crescent, and their musical style is very unique I must say,
they mix death/black and gothic metal in a very weird way.
The band has a main female singer and two secondary female
vocalists that also perform other duties in the band (bass player
and keyboard player), and for a very weird reason (or maybe
originality) they feature two bass players and no guitar player,
no wonder I thought the 'guitar' sounded funny in this album.
The male vocals are pretty decent in this release and fit the music
perfectly. I have to say that when all the elements are combined
with the luscious keyboard melodies this band's unique style comes to
life.
After listening to the album I went and researched the band some more
on their website and their myspace page and discovered that their
lyrics are very interesting and provide more in depth understanding to
their music. I must say that this band is very enigmatic (like
Enochian Crescent it self), and the aura around it is very interesting
and mystical, and their music is a perfect companion for the bands concept.
I would definitely recommend this album for anybody looking for something
new and different. And I'll be trying to catch this band live when ever I can.
Review by: Dark Emperor
Web: infernalmasquerade.com
» Close-Up Magazine #108 02-03/2009
Redan skivtiteln skvallrar om denna finska debutants pretentioner, den totala
frånvaron av gitarrer cementerar dem. Det här är något
annorlunda, avantgarde om man så vill.
Musiken bär drag av allt från power metal till black metal, men liknar
kanske mest goth metal i och med att sångerskan Anna Pienimäkis tunga
sammetsröst delar luftrum med manlig kakmonstersång. Någon
rättvisande etikett är det ehuru inte.
Musiken är tung, vacker, kreativ, skrämmande, brutal och uppslitande.
Inte sällan allt i en och samma låt. Albumen är mycket starkt, men
jag håller "Exaltata" och "No longer in the eyes of Aletheia" som favoritspår.
Review by: Johnny Strömbäck
Web: closeupmagazine.net
» Noise.fi 23/02/2009
Kotimainen Cantata Sangui on melkoinen ilmestys eeppisen metallin pelikentällä.
Sen massiivinen äänivyöry on ajoittain herkkä, mutta samalla
vastustamattoman hengästyttävä. Progressiivisten sävelten
synnystä vastaavat ainoastaan koskettimet ja kaksi bassoa. Kitaroilla ei sijaa ole
ollenkaan, vaikka sitä ei ihan kylmiltään uskoisi.
Vaikka yhtye on kansainvälisen kuuloinen, niin sen musiikissa on jotain
perisuomalaista. Se tuo mieleen jylhän kotimaisen mäntymetsän, joka on
niin tiheä, ettei auringonvalo paista keskiössä ollenkaan. Samalla kun
auringonvalo on imetty kokonaan pois, alkaa ilman kosteus olla varsin korkeissa
lukemissa, eikä verenkierto riitä lämmittämään
metsän keskelle eksynyttä yksilöä.
Vokalisoinnista vastaa pääosin Anna Pienimäki, jonka persoonallinen
ääni on valloittava, mutta samalla hyytävä. Tätä
täydennetään ajoittain black metal -henkisellä
miesäänellä. Pääosa on selkeästi kuitenkin Annan
kauniilla äänellä, joka pitää loisteliaasti yhtä
levyn yleistunnelman kanssa. Annan äänessä on jotain salakavalan
kohtalokasta.
Sävellyksissä on useita eri kerroksia, joita ei kuitenkaan ole liian
radikaalisti ja äkkiväärällä tavalla sekoitettu.
Mielenkiinnon ylläpitäminen on selkeästi yksi yhtyeen valttikorteista.
Esimerkkinä mainittakoon sujuva siirtyminen maailmanloppua maalailevasta
tunnelmasta funk-bassolla ryyditettyyn kohtalonlaukkaan. Eikä tuo siirtymä ole
ollenkaan rietasteleva.
Levy on selkeästi melko marginaalisen yleisön musiikkia, sillä sen
haastavuus on monelle varmasti liikaa. Yksinkertaisuus ei kuulu yhtyeen sanavarastoon,
mutta vastustamattomuus sitä vastoin kuuluu. Tämä levy on palkitseva
oikeastaan lähes jokaisella mittarilla mitattuna, vaikka hohtoa himmentää
hieman viimeiseksi jätetty munkkikuoron osuus. Levy on kaksiteräinen miekka,
jota on hankala sijoittaa tuppeen satuttamatta itseään. Parempi siis
pitää ase esillä ja käytettävissä, sillä sitä
saatetaan pian tarvita.
Review by: Jarno Leivo
Web: noise.fi
» The Streets 22/02/2009
Jeg innrø;mmer det gjerne, denne utgivelsen burde havnet hos andre i
vår redaksjon med et åpnere sinn enn jeg kan skilte med, men
jeg har uansett forsø;kt å gi skiva en fair sjanse. Avantgarde
metal er vel den rette betegnelsen på dette verket, der elementer av
doom, gotisk metal, ekstrem metal og melodiø;s metal blandes sammen
i til tider sære arrangementer i et moderne lydbilde. En del av de
melankolske partiene er ganske stemningsfulle, men det alene er dessverre
ikke nok til å få meg til å ta helt av. Som helhet blir
dette enkelt og greit for sært og kjedelig for meg.
Review by: Even
Web: streetswebzine.com
» Aux Portes Du Métal 21/02/2009
Je vous voir venir bande de petits malins : un groupe finlandais avec une
chanteuse, c'est un groupe de Heavy symphonique dans le genre Nightwish
soit un groupe gothique comme il en existe tant. En bref, un groupe de plus
de la part d'un pays capable de livrer le meilleur comme le pire. Et ba non.
Cantata Sangui est un groupe singulier. D'abord, pas de guitare. Uniquement
deux basse. Et alors ? Et bien un tel choix peu surprenant au demeurant se
démarque tout de même en étant assez rare dans la
scène actuelle. Avantage de ces inconvénients, le manque
de diversité sonore qui résulte du simple usage de basses est
contrebalancé par l'efficacité sourde de celles ci. Donc, ni
pour ni contre, bien au contraire. Ensuite, le chant féminin. Quasiment
toutes les approches stylistiques ont été tentées ici ou
là, du lyrique (Tarja Turunen et Simone Simons en tête) aux voix
plus rythmées et rock (Anette-celle-qui-remplace-Tarja. la demoiselle
d'Unsun) en passant par les touches a tout capables de jouer sur plusieurs
registres en même temps (Sharon Den Adel et Floor Jansen notamment).
Ici, Anna Pienimaki fourni un travail remarquable en ne se basant sur aucun
registre. Aucune question de technique, son chant est uniquement basé
sur la mélodie et le sens que doit donner son apport vocal aux compositions.
Du coup, avec cette approche osée, le groupe se démarque encore plus
de la production actuelle. Mais tout ceci est assez sombre tant que l'on
n'évoque pas le style pratiqué sur ce On Rituals And Correspondence
In Constructed Realities. Et pour le définir, le terme qui vient tout de
suite est métal. Oui, c'est vague. Mais en même temps très
précis. Le groupe ne se conforme pas à un seul style, et passe
sans accrocs du petit goth métal atmosphérique bien sentit aux
effluves doom que n'auraient pas reniés nos amis anglais de Paradise
Lost à une certaine époque ou leurs confrère de My Dying
Bride (flagrant sur For The Forgotten One). Le groupe s'essaye avec
succès au folk matiné de Death pour un morceau marquant et à
n'en pas douté excellent nommé Broken Stars. Quelques touches pop ou
orientalisantes disséminées très discrètement ne sont
pas sans rappeler les très bon essais des allemands de Xandria mais avec un
parfum plus extrême et poussé. On note également des
idées contradictoires en parfait décalage habituellement mais qui a
la rencontre donnent un résultat somptueux comme cette batterie typée
Black métal sur un morceau disposant d'un chant intime et d'une mélodie
très légère et chavirante, appuyé par une ambiance baroque
(Lazarus). Ultra dynamique, remplie d'idées, incroyablement agréable
à l'écoute et ce sur la totalité de ses morceaux du début
à la fin, Cantata Sangui a donc bien fait de prendre son temps pour sortir ce
premier album (12 ans quand même), pour nous livrer en ce début
d'année 2009 le premier album doté de chant féminin appelé
à marquer durablement les esprits. Espérons juste que le groupe
n'attende pas a nouveau une décennie pour revenir nous confier leur petite
ballade dans le monde du métal contemporain.
Review by: Damien
Web: auxportesdumetal.com
» LeFantastique.net 02/2009
Etrange album que cet On Rituals And Correspondance In Constructed Realities qui
présente un groupe original, sombre, aux consonances à la fois black
et gothiques. Mené par une chanteuse et un chanteur, ce groupe finlandais ne
possède aucun guitariste, mais deux bassistes qui apportent un son distordu
épais et métallique, dans la lignée des instrumentaux de Joey
DeMaio de Manowar. C'est surprenant, mais une fois ce son dans les oreilles, on a
du mal à s'en défaire, surtout que le groupe s'y entend pour mettre en
place des ambiances sombres, inquiétantes, qui trouvent leur acmé dans
des titres tels que ("Exaltata", "The seven liers-in-wait" ou "No longer in the eyes
of aletheia"). L'ensemble est cohérent, vraiment différent de ce que
l'on entend d'habitude et fortement mélancolique, ce qui nous donne un album
qui tranche avec tout ce que l'on a l'habitude d'entendre. Rien que pour cela, cet
album vaut son achat! Alors, n'hésitez pas à jeter une oreille dessus
car vous serez rapidement accroché.
Review by: Denis Labbé
Web: lefantastique.net
» Soundi 02/2009
Kaikki doomia joskus kumartaneet muistavat Dave Patchettin Cathedralille
luomat kansikuvat, jotka kiehtoivat selittämättömyydellään
ja värikylläisyydellään. Outoudesta huolimatta kuvissa oli aina
rauhallinen tunnelma. Cantata Sanguin päällisin puolin säntillinen
ja hienosti toteutettu musiikki, joka tarkemmalla tutustumisella paljastuu vaivoin
kontrolloiduksi hulluudeksi, tekee saman vaikutuksen äänen keinoin.
Cantata Sangui, veren laulu, puhaltaa Patchettin kuvat liikkeelle.
Helsinkiläisbändi rakentaa avantgardistisen maailmansa kahdella bassolla,
kahdella laulajalla, koskettimilla ja rummuilla. Kitaroita ei käytetä
ollenkaan, vaan ne korvataan neljä-, viisi- ja kaksitoistakielisillä
bassoilla. Korostetusti on todettava, ettei tältä levyltä silti
puutu mitään. Päinvastoin, ratkaisu tekee Cantata Sanguista
tavallisuudesta poikkeavan, rikkaasti ja kekseliäästi soivan yhtyeen.
Anna Pienimäen samettinen ääni ja houkuttelevat laulumelodiat
johdattavat musiikillisiin labyrintteihin, joissa levyn kokeellinen ilmapiiri
paljastuu ja ottaa haltuunsa. Sanoituksetkaan eivät ole helposti pureskeltavia,
sillä lähtökohdat voivat olla vaikkapa Babylonian mytologioissa tai
Lasaruksen tarinassa. On Rituals... -albumi on omintakeinen esiintulo, jossa
pilkahtaa gojiramainen rytmiikka, vaanii arcturusmainen sekavuustila ja hehkuu
vahva näkemys omista tavoitteista.
Review by: Antti Mattila
Web: soundi.fi
» Sweden Rock Magazine #58 02/2009
Den finska sextetten bildades som en fusiontrio med två basister, och de har fortfarande
ingen gitarrist, men en keyboardist som knyter ihop musiken till en helhet. Jag saknar inte
gitarren, och basarna ger ett naturligt mörkare sound.
Att titeln låter som namnet på en avhandling snarare än
en debutplatta återspeglas i de förklaringar som finns till ett par av texterna på
MySpace, och bandledaren Anna Pienimäki - med djup och len sångröst - visar sig ha
en MA-examen i musikvetenskap. Både musiken och bandet är högtravande, men på
en bra sätt. Doom blandas med goth och ett högre black metal-tempo i en
begåvad kombination som ger god variation.
Review by: Bella Stenberg
Web: swedenrockmagazine.com
» Kaosguards 02/2009
Comment? Dix ans de bons et loyaux services au sein du métal et je
n’en ai jamais entendu parler? Quelle honte de ma part !
N’empêche qu’il leur aura fallu ces dix longues
années avant de nous pondre un vrai premier album. Le reste, depuis
1998, n’était que des démos sorties avec un laps de
temps assez long entre chaque.
Mais quand j’écoute ce premier album, je me dis que
l’attente en valait la peine.
Cantata Sangui est donc un groupe assez atypique de Gothic Black
Métal au caractère bien trempé. Le groupe ne joue pas
du tout dans la même cour que les plus fameux et connus groupes de
métal à chant féminin. Là, nous avons
véritablement une personnalité forte, presque
imprévisible. En effet, le groupe évolue dans beaucoup de
registres assez différents qui passent même pas le Doom, sans
oublier le gothic, le black, le death, le heavy, parfois le thrash. Cela
dit, avec leurs dix années d'expérience, ils maitrisent
à la perfection leur registre et arrivent facilement à nous
faire vibrer. L’originalité est bien palpable aussi bien dans
la structure des compositions que dans la production et dans les instruments
en eux-mêmes. Le clavier, par exemple, est certes omniprésent
mais il part un peu dans tous les sens avec un self-control assez
déroutant. Les sonorités sont étranges, on passe
tantôt d’un moment d’extrême mélancolie
à un moment purement électronique. Il en est de même
pour les guitares à la production très puissante et bien
travaillée. Les chants sont de tous les registres également
avec parfois des instants de questions/réponses entre le chant
féminin (fort sympathique) et le chant masculin parfois black,
parfois clair.
Bref, une chose est sûre avec ces Finlandais là, c’est
qu’il faut écouter avant de se faire sa propre idée
sur leur cas. On peut très bien accrocher comme détester,
tellement le groupe se détache totalement de ce qui se fait et doit
se faire pour plaire à l’heure actuelle. Cela dit, je le
recommande sincèrement tant pour l’originalité que
pour la puissance de leurs compositions et leur bizarrerie. Une belle
production en tout cas qui renouvelle un peu le milieu bien saturé
et parfois bien chiant.
Review by: Poète Du Diable
Web: kaosguards.com
» SoilChronicles 02/2009
Le bassiste, c’est un peu le calife qui voulait être à
la place du calife. Que de nombreuses fois n’ai je pas entendu par-ci
par la qu’on entendait jamais les bassistes, qu’on les voyait
toujours en retrait, qu’ils ne se la pétaient pas contrairement
à leurs compatriotes à 6 ou 7 cordes plus aiguës. Certes
certains styles prêtent plus à la mise en avant de ces joyeux
acrobates de la corde d’acier. Malheureusement, le métal
n’en fait pas forcement parti, sauf à part certains
déjantés qui hurlent à tout va que le bassiste
n’est pas juste un appui de fond afin d’accentuer les parties
graves et heavy du style chéri.
Alors quand un groupe (à la base de Fusion) décide de
s’agrandir en incluant toujours et encore plus de basse, mais
résolument sans intégrer une seule guitare, cela peut faire sourire
et attirer l’attention. C’est le cas de Cantata Sangui, groupe au
style indéfinissable existant depuis 1997 mais qui sort tout juste son
premier album avec un line up assez récent. Quoi, aucune guitare ? Oui
vous avez bien lu. Aucune. Les parties purement mélodiques (même
si la basse peut être très mélo, surtout avec 12 cordes)
sont donc attribuées à un claviériste qui doit se sentir
bien seul. Alors rêve mégalo ou pur exercice de style pour montrer
qu’avec uniquement des basses on peut faire du très bon métal ?
Après une courte intro (très conceptuelle, tout comme l’album,
qui risque d’être un avant goût de la marque de fabrique du groupe
actuel), on attaque le vif du sujet avec un We’ll have it on us
perturbant et dérangeant tant le côté bassistique ressort de
manière trop métallique sur les refrains. Toutefois cela nous permet
de (re) découvrir la belle voix, simple, claire et sans chichi symphoniesque
de Anna Pienimaki. Et de constater que la basse est utilisée sous
toutes ces coutures et pas uniquement pour renforcer le côté bourrin
qui n’apparaît qu’avec parcimonie. Ainsi, Exaltata nous apporte
un métal symphonique teinté de death très pur et sans gros
sympho.
Là est l’atout du groupe : toucher un peu à tous les styles,
tout en gardant un fil conducteur (fortement lié à l’esprit
artistique) sans s’enfermer dedans. J’en veux pour preuve le morceau
suivant, Broken Stars, avec son clavier qui nous emmène dans les
sphères Pagan folk sans difficultés. Les arrangements sont presque
originaux et faciles d’accès, et les breaks placés aux bons
moments. Avec un côté heavy obligatoirement récurant (ah
c’est ça de virer les guitaristes), on passe dans le monde du doom
pur et dur avec For the Forgotten One et son chant féminin si
léger et envoûtant. Petit intro funky (bah oui quand même)
pour Fruitarians, sans oublier des samples qui cette fois ci nous fait
goûter la sauce indus. Avec une pointe de speed heavy.
Si on fait une pause à ce moment la, on constatera une chose : l’absence
de guitare ne se fait pas du tout sentir. On aurait pu penser que le clavier en
ferait du coup trois tonnes, et bien non, il reste bien à place pour servir
la ligne mélodique lead. Alors c’est sur qu’avec tous les petits
joujoux effets qu’on trouve sur le marché, à votre babasse
favorite vous pouvez lui donner tous les sons que vous voulez. Cela voudrait il dire
qu’on n’a plus besoin de guitariste ? Non. C’est juste que
c’est possible de faire sans (hahaha).
The Seven liers in waits est un peu plus difficile à cerner mais reste
dans une veine symphonique avec un esprit plus noir et négatif et une basse
claquante sur les couplets qui fait son petit effet. L’interlude instrumental
balade Reality arrive à point nommé pour calmer les ardeurs :
un solo de basse agréable, sensuel, jouant sur les harmoniques et ne
s’engouffrant pas dans quelques difficultés techniques. No longer
in the eyes of aletheia se charge de reprendre la partie avec efficacité
mais sans grande originalité. On retombe dans un morceau doom, sans doute
plus évolué, Sidecast, qui nous présente plusieurs
cassures intéressantes dans sa structure. Pour la première fois,
c’est le chant masculin qui commence sur le morceau Lazarus, structure
schizophrène entre black métal et douceur mélodique qui peut
perturber sérieusement notamment par des contre temps très marqué
(double pédale sur un passage calme). De profundis, un morceau
à consonance fortement religieuse, vient conclure l’album de
manière assez inattendue.
Si vous n’êtes pas gêné par l’absence de guitare,
laissez vous séduire et jetez-vous avec délectation sur ce premier opus
très prometteur. Espérons que le groupe n’ait déjà
pas fait le tour de la question.
Review by: Son
Web: soilchronicles.fr
» Metalland 13/02/2009
En plus de concourir pour le challenge du nom d'album le plus long, les
Finlandais de CANTATA SANGUI tentent aussi de sortir leur épingle
du jeu avec un premier album que je qualifierai de tout simplement
déroutant. D'une part le quintette utilise deux basses et aucune
guitare, mais en plus, au lieu de sortir un "album de Métal à
chant féminin de plus" (dixit les mauvaises langues), le groupe prend
tout le monde à contre-pied et nous assène un pur régal
de Métal sombre et torturé, atypique, parfois dissonant mais
toujours efficace.
L'alternance du chant féminin et des growls est excellemment
gérée, ces deux types de chant ayant rarement été
si complémentaires, le son global, du fait des deux basses, est très
gras et grave, ce qui renforce la lourdeur des riffs et permet aux interventions
du clavier d'être limpides et rafraîchissantes. Les paroles,
basées sur la mythologie et l'ancienne philosophie, profitent à
merveille des ambiances savamment distillées par le groupe, qui reste
résolument dans sa voie, celle d'un Métal inspiré, à
la croisée de nombreux chemins, et qui s'amuse à flirter avec le Doom,
le Dark et même parfois le Black. Inutile de vouloir coller une belle
étiquette à CANTATA SANGUI, les Finlandais s'étant
amusés à brouiller les pistes pour que seuls les auditeurs les plus
ouverts y adhèrent.
Si vous vous sentez l'âme d'un pionnier et que vous raffolez de groupes
atypiques, faites vous une raison : vous venez de trouver votre album du mois !
Enorme coup de dé pour un premier album, On Rituals and Correspondence
in Constructed Realities réussit pleinement l&araveM où nombre de
groupes ont échoué : proposer un petit bijou original, parfaitement
exécuté et accrocheur. Un disque qui va très vite finir sur
votre baladeur pour ne plus en sortir !
Review by: Le Scribe
Web: metalland.org
» Metal Temple 11/02/2009
It was late at night when I met our publishing director in order to give me
some promo CDs to be reviewed. On my way home I always put randomly a CD from
the new reviews to listen to. So the debut album from CANTATA SANGUI was the
lucky one that night. And while listening to "On Rituals And Correspondence
In Constructed Realities" I begun to think that I was the lucky one.
This band (Finland) was formed in 1997 and after four demos and some lineup
changes, they finally released their first full-length album. The last change
was made last year. After the recordings, Mika A.A. Hyytinen left the band for
family reasons and Juha Vilhunen came to his place.Not much more to say about
this sextet except what the two words in the name of the band stand for:
"Cantata" means "A musical composition, often using a sacred text, comprising
recitatives, arias, and choruses" and "Sangui" means "Blood".
After listening to the album for a couple of times I started searching for
information about the band, and checked the lineup etc. And there was the
surprise: Two bass players and not a single guitar player! The music is based
on a variety of four, five and twelve string bass guitars. And believe me you
will not even notice it, probably due to the keyboards and the twelve string
bass. CANTATA SANGUI walks on the, let's say, gothic Metal path, but
they also have influences from the Doom scene too. What I loved in this album ewas the
earthly voice of Anna. She doesn't try to sound like the "big names" of
this scene, by singing on high scales. As for the two-bass idea, this is working
perfectly for the band. CANTATA SANGUI's music may be something that you
think you've listen to before, but we all have to admit that by not having any
guitars at all you are trying something different.
"On Rituals And Correspondence In Constructed Realities" is not at all a bad
album for it's genre. Combining Metal, doom, goth, growls, female vocals
and two basses, they manage to earn my attention. Of course the band has to work
even harder and not sit on this very good debut album. Best songs for me:
"Fruitarians", "No Longer In The Eyes Of Aletheia", with a MOONSPELL-like
intro, "Broken Stars" and "We'll Have It On Us". Keep up the good work.
Review by: Harry
Web: metal-temple.com
» Desibeli 08/02/2009
Perinteisesti kitaraan nojaavan musiikin toteuttaminen ilman kitaraa on onnistuessaan
kunnioitettavaa toimintaa. Cantata Sangui ei pelkästään erota
metallimusiikkia onnistuneesti sähkökitaran vallasta, vaan julkaisee
tämän debyyttipitkäsoittonsa myötä nipullisen aivan loistavia
sävellyksiä. Nimihirviö On Rituals and Correspondence in Constructed
Realitiesin ainutlaatuinen sointi perustuu puhtaaseen naisääneen, koskettimiin,
kahteen bassoon, sekä taustamurinaan ja rumpuihin. Neljää ja puolta
tähteä ei kuitenkaan heru kenellekään minulta vain siksi, että
musiikki olisi erilaista tai uutta rakentavaa. Cantata Sangui on siis tehnyt
kaksitoistavuotisen historiansa aikana muutakin oikein, kuin hylännyt kitaran.
Onhan Cantata Sangui kärjistetysti sanottuna soittajien musiikkia, ainakin
vähän. Tai ainakaan ihan ensikuulemalta levy tuskin kenellekään
aukeaa ja kitarattomassa metallissa piilee monille ryhmille varmasti oma
viehätysvoimansa. Röyhkeän suoraa tarttuvuuttakin on silti mukana,
kuten täsmähitit Broken Stars ja We'll Have It On Us parhaiten osoittavat.
Yhtyeen ulosantia voi kokonaisuudessaan kuvailla tunnelman kautta tuotetuksi
monisävyiseksi metalliksi, josta löytyy hivelevän härskejä
sovitusratkaisuja ja vaikutteita aina blackmetallista ei-niin-metallisiin juttuihin.
Bassoilotteluksi albumin tuotokset eivät mene, vaikka bassojen kapasiteettia
luonnollisesti hyödynnetäänkin tavallista enemmän.
Pääosassa ovat kuitenkin laulu- ja kosketinmelodiat, joiden kautta luodaan
aivan upeita tunnelmia ja kontrasteja sen lisäksi, että muutamat
kertosäkeet vain yksinkertaisesti tempaavat aivan satasella mukaansa. Kahden
aiemmin mainitun kappaleen lisäksi For the Forgotten Onen doomflirttailu, The
Seven Liers-In-Waitin maagiset säkeistöt sekä No Longer in the Eyes of
Aletheian ja Lazaruksen kertsit antavat kuulijoilleen melkoiset fiilikset.
Cantata Sangui on minun levyhyllyssäni ainutlaatuista musiikkia. On Rituals and
Correspondence in Constructed Realities jää vain parin keskinkertaisemman
vedon vuoksi askeleen päähän täysistä pisteistä.
Kokonaisuus on saatu kuitenkin pelittämään aivan upeasti. Valtavirran
suosikkia Cantatasta ei varmastikaan tule, mutta erityisesti hitusen erilaista
metallikokemusta hakeville tämän levyn osuminen kohdalle on osuma parhaasta
päästä.
Review by: Jarmo Panula
Web: desibeli.net
» Spirit of Metal 05/02/2009
Pas de guitariste, mais deux bassistes !!! Ne serait-ce que pour
cette raison, cette review va certainement attirer votre attention
d'une part, et d'autre part assurer à Cantata Sangui une
notoriété toute particulière. En effet que ce
"On Rituals" , premier album du combo finlandais, soit
apprécié ou pas, risque de rester au second plan pour
l'instant, quand à contrario sera mis en avant l'unicité
du line-up. Pour être clair, depuis la période New Wave
des années 80 et des groupes comme Deutsche Amerikanische
Freundschaft et Kas Product ou des expérimentaux
claviéristes style Kraftwerk ... Rares sont les combos à
s'être lancés à l'assaut de la musicalité
sans les 6 cordes, et encore moins à s'y essayer dans la
planè te Metal.
Et bien le quinton d'Helsinki l'a osé ... Et de belle
manière. Un métal avant gardiste hors des sentiers
battus, véritable hybride oscillant selon les plages entre
gothique et doom nuancés occasionnellement de black, quand bien
même l'assise des constructions reste heavy. Ce dernier, groovy
par instants, alterne avec des structures progressives "doomesques"
comme sur "For The Forgotten One", la constante délivrée
étant une assise lourde et corrosive. L'absence de guitares ne
nuit en rien à la qualité des Tracks offertes, et
d'ailleurs on croirait souvent en entendre : Résultat bipolaire
du travail ciselé des claviers et samples d'Hanna Sirola
renforcé par des lignes de basses acérées,
cisaillantes et à la dualité inhabituelle comme sur
"The Seven Liers-In-Wait". Pour les anciens, cela ne sera pas sans
rappeler un groupe comme "Level 42", la facette 4 cordes mixé
en avant n'étant pas ici délivrée en mono mais
en stéréo ...
Après avoir tenté de débroussailler et cataloguer
un tant soi peu le style de Cantata Sangui, un atout majeur,
véritable liant et fil conducteur de cette galette, ne peut
être gardé sous silence : L'ambiance ! Les lyrics tirant
sur les mythologies anciennes, les philosophies et sciences de la terre,
sont calqués sur un énorme ouvrage de compositions à
tiroirs, variées, aussi bien dans les tempos et atmosphères
que par les styles Metal sous-jacents. Entre volutes envoutantes
délivrées par nappes et ressacs rageurs et
frénétiques, le contraste entre la profondeur, le lyrisme et
le velouté du chant d'Anna Pienimaki et le guttural occasionnel en
réponse de Tuomas Tunturituuli est saisissant, captivant. Loin de
la caste du "Pouffe Metal" commercial, véritable sangsue
variétoche parasitant le metal actuel, la dualité chant clair
féminin/chant rauque masculin est ici un véritable
esthétisme auditif rehaussant l'alchimie des compositions. Cette
symbiose est délivrée avec parcimonie pour le besoin des titres
offerts et non de manière systémique, "Female Voice/La belle et
la bête" pour coller à une mode mercantile depuis la vulgarisation
de Nightwish.
"Exaltata", meilleur titre de ce scud à mon sens, sera l'exemple le plus
frappant de cette propension du quintuor à faire mouche et asséner
sans coups férir. Mais le "Broken Stars", avec son côté
chevauchée de Valkyries, le "No Longer In The Eyes Of Aletheia"
syncopé entre évanescences et mélancolies, ou le
psychédélique dépravé, lardé de ruptures et de
contradictions, "Lazarus", seront autant de morceaux résolument
appréciables et excellents. Alternances et différences de moyens,
mais au final une sublime tracklist sans faiblesses ni temps morts (quoique le
"De Profundis" final, véritable messe grégorienne, traine un peu en
longueur).
Au final, Cantata Sangui se démarque foncièrement par sa
singularité et ses particularismes, les rendant hors catégorie,
hors style et hors courant. Un peu comme les surprenants Orplid, originalités
et unicités sont garants du cachet authentique "Cantata Sangui". Reste
à trouver un public suffisamment ouvert à cet éclectisme qui
saura apprécier à sa juste valeur une offrande se dévoilant au
fur et à mesure jusqu'à atteindre la quintessence.
Un superbe premier album, tout simplement.
Review by: metalpsychokiller
Web: spirit-of-metal.com
» Les Éternels 04/02/2009
Un groupe, c'est comme un hamburger. Il y a l'élément vital comme le pain, toujours
présent et qui n'a que peu de goût mais sans lui, rien ne tient. Le pain, c'est le
batteur. Ensuite, il faut quelque chose qui donne tout le goût au burger et qui tient longtemps
en bouche: le steak, qui correspond au guitariste. Le chanteur, c'est la sauce barbecue: quelque
chose de plus ou moins bien réparti qui agresse la bouche. Le fromage lie le tout, sans
être trop imposant dans le bouquet: le clavier. Et puis il reste la salade, sans goût et
que l'on met par habitude pour faire joli . Dans le groupe, c'est le bassiste.
Cantata Sangui existe depuis 1997, et pourtant On Rituals And Correspondence In Constructed Realities
est le premier album des Finlandais. L'histoire de ce groupe est apparemment complexe, la plupart des
membres d'origine n'étant plus présents, et le line-up est déjà obsolète,
Mika A. A. Hyytinen ayant quitté le navire après l'enregistrement. La particularité du
groupe n'est pas d'avoir une chanteuse (ce n'est plus un critère d'originalité de nos jours)
mais est de ne comporter aucun guitariste en son sein, uniquement des bassistes. Deux pour être
précis, qui vont jouer sur des basses 4, 5 et 12 cordes selon les besoins. Autant dire que les
deux bonshommes doivent se démener pour combler le vide dans l'espace sonore qu'apportera l'absence
de guitares. Plutôt donc que de faire de la rythmique uniquement, ils jouent aussi riffs et arpèges.
Le manque est aussi comblé par des lignes mélodiques au clavier et des samples. Cette approche
pêche par sa simplicité lorsque les chansons lorgnent trop vers l'atmosphérique. Avec
juste quelques lignes de clavier, "Sidecast" possède peu de consistance, le vide sonore dans les
fréquences moyennes devient flagrant, même chose lors du point de "The Seven Liers-In-Wait".
De plus, sur quelques passages, difficile de ne pas avoir envie d'un bon riff de six cordes, tant la musique
est faite pour.
Le groupe change de genre au sein des compositions, d'où l'appellation d'avant-garde. Tout en restant
sur des bases proches du doom-metal, Cantata Sangui pioche un peu partout, passant de la fusion au doom-metal
le plus pur, nous offrant même un monument épique: la puissante et lourde "For the Forgotten One".
Ce genre de mélange et de transitions lors des chansons tend quelque fois vers l'incohérence:
le début groovy de "Primarians", très Korn, qui change vers un titre plus symphonique et
bombastique, pour enfin se terminer sur un mélange electro-groove, en est un des meilleurs exemples.
Les refrains rattrapent cela en offrant un point d'accroche mémorisable et entraînant, un des points
forts de cet album. "Broken Stars", complexe dans sa construction, nous offre un de ces refrains qui reste en
tête, porté par le chant d'Anna Pienimäki. La demoiselle démontre l'étendue de ses
capacités tout du long de l'album: chant rock contrastant avec le grunt profond (et malheureusement
sous-mixé) de Tuomas Tunturituu, chæurs symphoniques, nappes atmosphériques, le tout avec
puissance ou retenue selon le moment, "The Seven Liers-In-Wait" est exemplaire à ce niveau. La production
équilibrée balance parfaitement le contraste entre la profondeur des basses et la douceur plus
aérienne, tout en laissant de la place pour tous les détails parsemant l'album.
Réussir à écrire un album de metal aussi varié sans aucune guitare n'est pas un
mince exploit. Oscillant entre avant-garde et accessibilité, Cantata Sangui ne sait pas toujours sur
quel pied danser et manque par moment de cohérence. Sans être rédhibitoire, ces
défauts entachent une expérience qui se révèle néanmoins plaisante, avec
une certaine durée de vie grâce aux détails.
Review by: Wotan
Web: leseternels.net
» Thrashcore 04/02/2009
Voici un groupe finlandais qui aura tout fait pour que l'on se pose des questions à son sujet.
Du titre à rallonge de ce premier album à sa pochette plutôt *cosmique* en passant
par une instrumentation axée autour d'un duo de basses, le moins que l'on puisse dire, c'est
que Cantata Sangui cultive le mystère et suscite la curiosité. A tel point que notre ami
Cyril, grand adepte de musiques non conventionnelles (vous a-t-il parlé de ce groupe de metal
bosniaque qui utilise des grille-pains électriques à la place des guitares ?), s'est
aveuglément précipité sur le promo pour finalement me supplier de bien vouloir le
prendre, allant même jusqu'à me proposer gratuitement des choses que je ne pourrais vous
énoncer par peur de choquer les plus jeunes de nos lecteurs. Oui, sa conscience professionnelle
le perdra. Mais revenons à nos moutons.
En réalité, le style de Cantata Sangui n'est ni conventionnel, ni complètement
original. Bien que le groupe soit allé puiser son inspiration du côté du black metal
et du doom, c'est surtout un metal gothique que l'on retrouve à l'arrivée. Ca y est, le
mot est lâché mais ne fuyez pas car les finlandais n'ont pas mis plus de 10 ans pour nous
pondre un truc mille fois entendu. L'atmosphère qui se dégage de ce premier album vaut
à elle-seule le détour : loin des clichés mélancolico-dépressif du
style, le groupe explore d'autres univers et dimensions, dans l'esprit des derniers Arcturus, une ambiance
froide, futuriste et aseptisée très prenante. Comme je vous disais en introduction, leur
musique s'appuie sur un duo de basses et ne contient pas de guitare. Certes, Cantata Sangui n'est pas la
seule formation à tenter l'expérience mais rares sont celles qui s'en sortent aussi bien.
Les compositions n'en souffrent pas le moins du monde : au contraire, avec quelques effets (saturation
notamment), les basses occupent l'espace et leur seul vrombissement en devient parfois jouissif sur
certains passages, surtout lorsqu'elles se retrouvent seules. Mais l'instrumentation ne s'arrête pas
là : les claviers occupent une grande place et le sublime chant d'Anna (parfois secondé par
les growls de Tuomas) capte toute l'attention par sa seule présence. Servi par une excellente
production et de subtils arrangements électroniques, le résultat est d'une richesse
incroyable où chaque minute semble avoir été pensée pendant des semaines.
Bien sûr, la qualité des compositions n'est pas en reste. Les petits relents de black et de
doom (pas étonnant avec deux basses) sont parfaitement digérés et le groupe fait preuve
d'un groove qui fait mouche à chaque fois ("No Longer In The Eyes Of Aletheia", "Fruitarians",
"Lazarus", "Exaltata", ...). Malgré cette richesse sonore (qui réserve même quelques
surprises), les morceaux n'en oublient pas d'être efficaces, avec ce qu'il faut de mélodies et
de refrains accrocheurs. Les finlandais sont également à l'aise sur les quelques titres plus
lourds et/ou calmes ("For The Forgotten One", "Sidecast") où les émotions se mêlent
à merveille avec l'atmosphère galactique qui règne tout au long de ces 46 minutes. Le
seul reproche que je formulerai à propos de ce premier album concerne ses quelques titres
instrumentaux ("In Half-Light", "Reality", "De Profundis"), très dispensables.
"On Rituals And Correspondence In Constructed Realities" (il fallait bien le citer une fois) se
révèle donc être un étonnant et bluffant premier album, pas aussi original qu'il
le laissait supposer mais assez bien ficelé pour inspirer le respect. Cantata Sangui possède
déjà son son, sa marque de fabrique, et place d'emblée la barre si haute qu'il sera
sans doute difficile de faire une suite aussi passionnante. En attendant, il serait dommage de passer à
côté de cette excellente sortie qui se retrouvera à coup sûr dans mon bilan de fin
d'année... et du votre aussi je l'espère.
Review by: Dead
Web: thrashocore.com
» Göteborgs posten 04/02/2009
Den finska sextetten har två; basister istället för gitarrist, vilket ger
ett naturligt mörkare sound. Både musiken och bandet är högtravande, men
på ett bra sätt. Att titeln låter som namnet på en avhandling snarare än
en debutplatta återspeglas flera av texterna finns förklarade i miniessäer
på nätet. Doom blandas med goth och ett högre black metal-tempo i en
begåvad kombination som ger god variation, och Anna Pienimäki har en djupa
och len sångröst.
Review by: Bella Stenberg
Web: gp.se
» Zero Tolerance #27 01-02/2009
Blackie Lawless, frontman of legendary shock-rockers W.A.S.P., once described
the bass as "the tool of ignorance". So what would he make of Cantata Sangui,
who sport two bassists and no guitarists? Whilst I appreciate the tongue-in-cheek
sentiment of Mr. Lawless, ignorance is not a word that fits comfortably here.
Firstly, I should point out that this album is not a journey of self-indulgent
bass leads (I admit to being initially worried I would be listening to something
akin to a duelling Les Claypool [Primus] and Geddy Lee [Rush], each vying for
attention) but rather a more sedate, well-measured and darkly melodic goth-edged
metallic journey through realms bereft of light. Atmospheres and textures are
added through the additional use of keyboards whilst the haunting vocals of
Anna Pienimaki glide effortlessly over the musical vistas punctuated periodically
by the more deathly tones of backing vocalist (and one of the bassists) Tuomas
Tunturituuli. This is one of the most interesting releases I have heard in a long
time, and the band prove avant-garde is not always a dirty word.
Review by: Sam Crowley
Web: ztmag.com
» Inferno 01/2009
Genremääre "dark metal" kuvaa musiikkia varsin
epämääräisesti, ja siksi se onkin niin osuva kotimaiselle
Cantata Sanguille. Yhtye on malttanut kypsytellä musiikillista
näkemystään yli kymmenen vuoden ajan ja kuulostaa jylhällä
ja mystiikkaa huokuvalla debyytillään joka suhteessa täysin
valmiilta.
Orkesteri on ottanut musiikkiinsa vaikutteita niin black- kuin doom metalinkin
parista ja sekoittanut niihin runsaasti osasia gotiikasta. Tuloksena on
sujuvasti tummissa tunnelmissa liikkuvaa musiikkia, jolle pikantin
loppuaromin antavat hippuselliset avantgardistisuutta sekä
sinfonisuutta.
Kahden basson tymäkän soundin varaan rakennetuille kappaleille
tarjoaa oivan kontrastin vokalisti Anna Pienimäen viettelevän
miellyttävä ääni, joka saa kuulijan uppoutumaan
syvälle ajoittain hyvinkin unenomaiseen levyyn lupaamalla paljon ja
lunastaen lupauksensa.
Erityisen hienoa biiseissä ovat niihin tyylillä ripotellut
omalaatuiset ja ennakkoluulottomat pienet oivallukset, joiden ansiosta jo
ennestäänkin hyvältä kuulostava materiaali erottuu
edukseen entistä paremmin.
On Rituals and Correspondence in Constructed Realities on sen verran kova
pelinavaus vuodelle 2009, että ainakin ulkomaiset yrittäjät
taitavat jäädä jo lähtöviivoille.
Review by: Mega
Web: inferno.fi
» Gothtronic 01/2009
This album with the lengthy title of the Finnish band Cantata Sangui delivers
with a powerful sound that contains influences from doom, gothic and black metal.
The velvet vocals of singer Anna Pienimaki are the red thread that runs through
the compositions. Thematically the work takes influences from Lovecraft,
mythology, science and philosophy. The enthusiastic synthesizer sound and the
accessible vocals of Anna in 'We'll Have it On Us' are deceiving in that it
seems we're dealing with slick commercial material here, whilst that is
absolutely not true. The sound of Cantata Sangui is way too heavy for that and
the doom- and blackmetal influences are too prominent. That the music sounds as
heavy as this is no wonder when you know the band has based their sound on two
bass guitarists. Moreover, the light and melodic guitars are sorely missed. Also
in uptempo songs like 'Exaltata' and 'Lazarus' the band sounds surprisingly
versatile and the sound contains sufficient details to stay interesting. The
sound of Cantata Sangui is mostly very dark and breathes a certain mystical
atmosphere. The mystical and sacral element finds its climax in the last track
with male choir vocals, which is named 'De Profundis'. An excellent release for
fans of the more progressive forms of gloomy doom and gothicmetal.
Review by: TekNoir
Web: gothtronic.com
» Rock alarm 30/01/2009
Die Gitarre ist das Nonplusultra, das Fetisch-Instrument im Metal. Ausnahmen wie
Griechenlands Necromantia - welche nur gelegentlich mit Akustik- und Sologitarren
arbeiten, sonst auf mehrere Bässe zurückgreifen ? sind rar. Die Finnen Cantata Sangui
gehören nun zu dieser erlauchten Minderheit ? kein Wunder, dass der Promo-CD eine
fette Basssaite beilag. Obwohl mehrere Musiker des gemischtgeschlechtlichen Quintetts
bei Enochian Cresent tätig sind/waren, macht Black Metal im Soundmix nur einen Bruchteil
aus. So sperrig wie der Albumtitel oder der Hit "No longer in the eyes of Aletheia"
sind die zwölf mystischen, sehr melodischen Gothic Metal-Kompositionen keineswegs.
Cantata Sangui haben sich zehn Jahre lang im Demostadium entwickelt und an einem
individuellen Sound gebastelt. Sie sind alteingesessenen, stilistisch grob vergleichbaren
Landsleuten wie Soulgrind jederzeit vorzuziehen ? die beim Wechselgesang dominante Anna
sticht Trällerelsen von Battlelore bis Kivimetsän Druidi locker aus. (Björn Thorsten
Jaschinski / 23.12.2008)
Review by: Björn Thorsten Jaschinski
Web: rockalarm.com
» Metal Federation 27/01/2009
Cantata Sangui, combo Finlandais que je ne connaissais pas puisqu'il sort là son
premier album (CS existe pourtant depuis 1997) æuvre dans un genre peu
commun mêlant énormément de styles de metal, l'aggrémentant de doom.
Les Scandinaves surprendront l'auditeur non averti par une création expérimentale
et une absence de guitares, substituées par des basses détonnantes,
vrombissantes, et qui constituent l'originalité principale de Cantata Sangui,
bien que ce ne soit pas la seule formation dans le metal à utiliser des basses
en lieu et place des guitares (les Grecs de Necromantia par exemple jouent du même
procédé). Leur travail et leur groove bien sentis en général
comme sur « Fruitarians », « The Seven Liers In Wait »
et « No Longer In The Eyes Of Aletheia » mettent positivement en avant
ce démarquage stylistique, aidé par la voix lyrique d'Anna, soutenue par des
voix masculines au registre plus death.
La production quant à elle est excellente mais un poil trop propre.
Aucun risque n'a été pris de ce côté-là et c'est
dommage car Cantata Sangui mériterait un son plus compact et plus grave.
Les différentes compositions de On Rituals and Correspondence in Constructed
Realities partent un peu dans tous les sens sans réel fil conducteur,
proposant des moments planants avec « In Half Light », « Reality
»..., parfois répétitifs (« For The Forgotten One »,
« Lazarus »), d'ambiances légèrement inquiétantes mais
plaisantes la plupart du temps (« Sidecast ») et donc d'emprunts à
leur sauce de diverses catégories de metal.
On retrouve aussi quelques refrains entrainants au début de l'album comme dans
« We'll Have It On Us », « Exaltata » ou « No Longer In
The Eyes Of Aletheia », faisant un rapprochement vers un style gothic en un peu
moins sombre..
« Broken Stars » me semble être le titre ayant le meilleur groove
(mais ils l'ont tous plus ou moins) avec son côté folk prononcé,
qui se détache du reste du CD. « Sidecast » vaut également
le coup avec sa fin qui ferait presque penser à la manière de jouer des
Islandais de Sigur Ros.
Dans l'ensemble On Rituals and Correspondence in Constructed Realities est un
album intéressant, qui manque peut-être parfois de cohérence,
mais c'est le style qui veut ça. Au final Cantata Sangui mérite un grand
coup de chapeau pour ce premier opus qui a mis 12 ans à voir le jour, et
il fallait sans doute autant de temps pour réussir à obtenir ce bon
résultat car la partie était loin d'être gagnée d'avance.
Review by: Vox Tenebrarum
Web: metal-federation.xooit.com
» Metal.de 27/01/2009
Gut Ding will Weile haben. Manche musikalischen Werke brauchen eben ein
Quäntchen mehr Zeit, um zur vollen Entfaltung zu gelangen. So auch im Fall der
Finnen CANTATA SANGUI, die vor zehn Jahren ihre ersten Gehversuche unternahmen
und nun ihr erstes Album vorstellen.
Dass im Metal immer noch viel bewegt werden kann, beweist das Sextett mit seiner
eindrucksvollen Melange aus Doom und Gothic, progressiven Elementen, klassischen
Einflüssen sowie Death- und Black-Metal-Versatzstücken ein wahrer Ohrenschmaus
für Freunde avant-gardistischer Klänge.
Bereits nach kurzer Zeit offenbart sich dem Hörer, dass sich hinter dem etwas
sperrigen Titel "On Rituals And Correspondence In Constructed Realities" ein
facetten- und ideenreiches Album verbirgt. CANTATA SANGUI meistern in ihren
Kompositionen den Spagat zwischen komplexen Strukturen, vielschichtigen
Arrangements und einer klaren Linie. Sie folgen höchsten Ansprüchen an sich und
die Musik, ohne aber den Hörer mit überbordendem und verkopftem Schwulst auf die
Pelle zu rücken.
Der Einstieg mit "We'll Have It On Us" geschieht nach dem atmosphärischen Intro
zunächst brutal mit Black-Metal-typischem Schlagzeuggetrümmer, doch schon bald
verfolgt das Stück eine 'gemä§igtere' Linie, dominiert vor allem durch klaren
Gesang von Frontfrau Anna und den starken Melodien des Refrains. Die Band zeigt
sich sofort von ihren besten Seiten, und halten sich über die ganze Länge des
Albums nicht damit zurück.
Die Kombination der verschiedenen Stile geschieht flie§end, ohne Reibung aber
mit dezenter Kontrastierung. Auffallend stark sind die satten Saitenklänge, was
ganz einfach daran liegt, dass die Gitarrenlinien von zwei Bassisten gespielt
werden, die mit virtuosem Spiel glänzen, sowohl gemeinsam als auch in Solomomenten.
überhaupt hat "On Rituals..." eine instrumentale Fülle zu bieten, Streicher,
diverse Blasinstrumente und Keyboards sorgen für die atmosphärische Grundierung
der melodiestarken Songs. Auch der Gesang kann sich hören lassen, Anna mit ihrem
klaren, angenehmen Sopran und Kari, der Anna im Duett begleitet, als Erzähler
mitwirkt oder auch mal echte Growls loslässt.
Man bewegt sich grö§tenteils auf eigenem Terrain, aber ein paar kleien
déjà-væ-Erlebnisse gibt es dennoch. Gerade durch die energetische, melancholisch
geprägte Doom-Komponente erinnern mich CANTATA SANGUI stellenweise an Bands wie
MADDER MORTEM oder UNHOLY.
Anspieltipps gibt es auf diesem starken Debüt einige, als Highlights entpuppten
sich in meinen Ohren besonders schnell das schon erwähnte "We'll Have It On Us",
"Broken Stars", "For The Forgotten One" und "No Longer In The Eyes Of Aletheia".
Web: metal.de
» Imperiumi 27/01/2009
Heti alkuun täytyy tunnustaa, että tämä yhtye oli minulle aikalailla sitä
kuuluisaa "nevöhööd" -osastoa, ennen kuin arvostelukappale saapui postissa.
Onneksi levyn mukana tuleva saateteksti auttaa hieman levyltä löytyvän musiikin
alustavassa kuvailussa: bändin itsensä mukaan he tutkiskelevat mm. doom-,
gootti- ja black metalinkin sukulinjoja. Tämän lisäksi yhtyeellä ei ole
"normi"-bändikokoonpanon kitaristia lainkaan, ainoastaan kaksi bassoa!
Tällaisilla oletusarvoilla bändi siis luo avantgardistista metalliaan,
josta on varsin helppoa tunnistaa ainakin nuo gootti- ja black metal vaikutteetkin,
kun taas varsinaista doomia, kuten minä asian ymmärrän, ei levyltä meinaa löytyä
hakemallakaan. Vaikka ei bändi nyt varsinaisesti pyrikään rikkomaan nopeusennätyksiä
keskimääräisillä tempoillaan. Sen sijaan bändi keskittyy luomaan monenlaisia,
useimmiten varsin tummanpuhuvia tunnelmia, ja luomaan kontrasteja erilaisten
elementtien välisenä vuoropuheluna. Bändi omaa toki naispuolisen solistin, ja
miespuolisen örinälaulajan, mutta tästä huolimatta bändi onnistuu luomaan mielestäni
jotain uutta tämän varsin puhkikulutetun "nainen laulaa puhtaasti ja mies örisee"
-goottisekameteligenren sisällä, eikä bändiä kaikesta huolimatta voikaan mielestäni
kovin helpolla luokitella mihinkään ennalta määrättyyn genreen.
Näitä aikaisemmin mainittuja kontrastien vaihteluja bändi siis onnistuu luomaan mm.
vaihtelemalla kaoottisempien blackmetallisempien kaahausosioiden ja utuisempien
tunnelmaosioiden välillä, johon aikaisemmin mainitun naissolistin useimmiten varsin
korkealta ja kovaa lauletut osuudet tuovat omaa herkkyyttään. Erityismaininnan
ansaitsevat myös koskettimet, jotka soivat välistä kingdiamondmaisen
kauhuelokuvamaisesti, välillä jazzmaisen raukeasti, kappaleen vallitsevan tunnelman
mukaisesti. Täytyy vielä huomauttaa, että vaikka bändissä on todella kaksikin basistia,
sen soundi ei silti missään vaiheessa mene liian alavireiseksi, tai soundi puuroudu
liian "pörinämäiseksi".
Mitä Cantata Sangui siis on? Hyvin vähän mitään ainakaan minkään genren ihan perinnäisimpiä
konventioita noudattelevaa musiikkia, varsinkaan mitä "doom"-osuuteen bändin vaikutteista
tulee. Sitäkin enemmän bändin musiikkia voi suositella kaikille, no, "avomielisemmille",
black- ja goottimetalliseen ilmaisuun mieltyneille, joille bändin omaehtoiset musiikilliset
rituaalit saattavat avautua vielä allekirjoittanuttakin paremmin.
Review by: Heikki Puuperä
Web: imperiumi.net
» Metal up your ass 25/01/2009
Pourquoi faire simple quand on peut faire compliqué?
Tel pourrait-etre le leitmotiv de ce sextet Finlandais, qui sort ces jours-ci son premier album, quelques 12 ans après la création du groupe, puisque celui-ci existe depuis 1997...
Première chose, nos nordiques n'ont pas choisis la facilité, car ceux-ci évoluent dans un métal loin d'etre consensuel, que l'on pourrait qualifier de barré, mais plus connu sous le patronyme d'Avant-Garde Metal, style ou l'on retrouve des groupes aussi différents et allumés que Arcturus, Atrox ou encore Unexpect. Le décor est planté!
Et deuxième chose, CANTATA SANGUI a décidé de compliquer encore un peu plus la donne en incluant dans sa musique deux bassistes, mais sans aucun guitariste... Ce qui me semble etre une première dans le metal,non?
'On Ritual And Correspondence In Constructed Realities' est donc difficile à résumer en quelques lignes, car si dans l'ensemble on pourrait qualifier l'album d'Avant-Garde à tendance Gothique, notamment à cause du travail vocal de la chanteuse lead Anna Pienimaki, qui est particulièrement bluffante dans cet exercice, on se retrouve avec les 12 titres de ce disque avec des couleurs musicales diverses et variées qui vont autant du Metal Gothique qu'à du Death, voire du black et du Doom, aggrémenté de passages litturgiques des plus surprenants!
Le plus étonnant ici, c'est que les guitares (dont tous les metalleux sont très friants, avouons-le!) ne manquent pas au rendez-vous, car les 2 basses font bien plus que le travail rythmique habituel, et laissent de plus un espace non négligeable au travail des voix, des claviers et autres samples synthétiques qui parsèment cet album.
D'ailleurs, on se rend compte que l'on a affaire à quelque chose de radicalement différent à l'écoute des premières pistes que sont 'We'll Have It On Us' et 'Exaltata', ou meme si l'on retrouve une construction assez Gothique dans la structure des morceaux, des passages Black-Metal et Death font notamment leur apparition, grace à la voix toute en puissance de Kari Husa, qui s'occupe quant à lui du chant extreme...
'On Ritual And Correspondence...' possède d'ailleurs de veritables perles, avec notamment le très Schizophrène 'Broken Stars', qui se déroule de manière très theatrale, ou le Doomisant 'For The Forgotten One' absolumment somptueux grace à une section rythmique lourde et pachydermique. On y retrouve des plages plus facilement abordables comme ce 'The Seven Liers-In Wait' ou ce 'No Longer In The Eyes Of Aletheia', qui sont bien loin d'etre malgré tout des morceaux basiques!
CANTATA SANGUI termine d'ailleurs en beauté ce premier opus avec un 'De Profundis', à l'ambiance litturgique prononcée, qui finalise assez bien l'univers musical d'un groupe pas comme les autres, qui devrait plaire à ceux qui veulent autre chose que les albums assez conventionnels qui remplissent chaque mois les bacs des disquaires...
Web: metalupyourass.over-blog.com
» Metal Reviews 24/01/2009
There's plenty that marks Finnish newcomers Cantata Sangui out from the other
Gothic Metal bands that fill up the genre like entries at a William
Shatner-lookalike contest. For a start, the band features members from Black
Metal weirdos Enochian Crescent, which adds a rather intriguing facet to their
sound. In addition, there are no guitarists in the band: two bassists make up
the music, relying on keyboards to fill any gaps, and the end result is a
distinctly strange mixture. Everything from old Korn to Rush to Black Metal is
in the mix, first track proper We'll Have It On Us alone going through all of
these and more. Now, it's more than likely that the Metal faithful will be
currently busy scraping the vomit off their monitors at the sight of the dreaded
'K-word' but On Rituals And Correspondence In Constructed Realities, as the band
has tiresomely titled their debut full-length, is far from Nu-Metal. There's
more of an Industrial influence than the Alt-Metal some Gothic Metal bands go
for, the backing male vocals on Exaltata reminding me of Deathstars, but wait!
In a good way!
Whatever your initial response to Cantata Sangui, it's hard to deny that the
band has hidden depths. Songs like Broken Stars are intriguingly constructed,
the dual bass adding a literal depth that's verging on the Toolish, and whilst
as expected female vocalist Anna has a Poppy voice and male vocalist Kari has a
nasty growl, the two are implemented infrequently enough to make it apparent
that chart success is not where these guys are headed. For The Forgotten One
takes a slow Doomy approach, atmospheric and oddly psychedelic, spiralling into
near-madness towards the end of the song, whilst following track Fruitarians
starts like Primus meeting Epica, before twisting into an electronic-backed
groover that Theatre Of Tragedy could have produced. The Seven Liers-in-Wait
takes a more Gothic-Doom turn, before Reality kicks in - an atmospheric bass
solo. Everything comes together on No Longer In The Eyes Of Aletheia, an
annoyingly danceable song that has stuck in my head ever since.
If there's a downside to this band, it's the sense at times that they're
struggling to make the elements fit together. Fine, On Rituals... is a debut,
but the band has been in existence since 1997, and as cool as a five-minute long
droning epic driven by piano can be (think the closing songs from the last four
Fear Factory albums with a female vocalist) does Sidecast really fit next to
the speedier Lazarus? In addition, of course, the lack of guitars is a real
barrier. More than a couple of times I caught myself wishing that the band had
decided to stick some proper guitar riffs in, the songs really crying out for
them. The atmospheric approach does work more often than not, finale De
Profundis especially spine-chilling with its monklike chanting. Truthfully,
Cantata Sangui may well be onto a good thing, but it'll take another album from
them to get the formula balanced and perfected. In the meantime, fans of Gothic
Metal who have gotten a little tired with the norm will get a kick out of On
Rituals... but I can't see it being a favourite for many, for long.
Review by: Zadok
Web: metalreviews.com
» Spellbound 23/01/2009
Cantata Sangui, originaire de Finlande, joue une musique qui peut être
définie comme un croisement entre Black Metal, Gothique et Doom Metal.
Le chant, assez pop, est féminin et parfois appuyé de chant
guttural masculin. L´originalité du groupe est qu´il n y a
pas de guitare mais 2 basses, ce qui confère sur certains morceaux une
ambiance pesante. En plus des genres précédemment cités,
l´album possède des influences très diverses tel que le
folk ou encore l´orchestral à la Diablo Swing Orchestra. Par contre, on
ne sent pas vraiment de ligne de conduite sur cet album, et j´avoue
m´y être un peu perdu par moment. Mais cependant, cela à pour
avantage que l´on n´a pas l´impression d´écouter
2 fois la même chanson.
L´intro mêlant sons électroniques et percussions précède
ce qui, pour moi, est le meilleur morceaux du cd : We´ll Have It On us. C´est
aussi le morceau où le coté Black Metal (symphonique) du groupe est le plus
présent dans les passages musicaux. L´esprit gothique prédomine sur le
reste de l´album (surtout Exalta, For The Forgotten, The Seven Liers-in-Wait) On
trouve aussi quelques chansons plus calme et assez pesante caractérisant bien
entendu la face Doom du groupe. Les chansons Broken Stars (plutôt folk) ainsi que Fruterians
et No Longer In The Eyes Of Aletheia (qui sonnent un peu DSO) m´ont un peu égaré.
L´album est très atmosphérique dans sa généralité
et le clavier est très présent tout au long de l´album. Les chansons
sont assez semblables sur le plan structurel, alternant les passages rapides et plus calmes.
A noter également la chanson Sidecast, très atmosphérique jouant sur
l´émotion, avec un style rappelant certains groupes de rock alternatif tel Sigur Ros.
Canta Sangui offre un bon album pour les amateurs et amatrices de Metal à chant féminin
(Le groupe est calibré pour le Female Metal Voice Festival) Cependant un manque de
maturité émane de l´album. L´orientation Black / Goth / Doom domine
mais on dirait que le groupe le fait un peu sans grande conviction en lorgnant vers d´autres
styles. Mais après quelques écoutes, il faut reconnaître que le groupe excelle quand
même dans ce mélange Black / Gothique / Doom et j´espère que le groupe
continuera sur son orientation principale pour la suite.
Review by: Death
Web: spellboundwebzine
» Raw & Wild 23/01/2009
:: Cantata Sangui - On Ritual And Correspondence In Costructed Reality - (Season Of Mist – 2009)
L'etichetta Season Of Mist sta diventando sempre più attenta n
ell'accaparrarsi band di buona qualità dedite a generi sperimentali
del metal (i Cynic non vi suggeriscono niente?). E ora a nemmeno un mese di
distanza dalla mia recensione di "The Black Flux" dei Virus
(www.rawandwild.com/review/review.php?id=Virus) mi tocca parlare del disco
d'esordio degli avant-garde metallers Cantata Sangui, intitolato "On
Ritual And Correspondence In Costructed Reality". Il sound della band
è alquanto strano e accostabile nel complesso a nessuna altra
compagine in circolazione. La voce femminile può essere riportata al
gothic metal anche se non si cimenta mai in tonalità alte.
Musicalmente parlando è molto difficile catalogarli in un solo
genere (per questo gli ho affibbiato l'etichetta generica di avant-garde
metal). Per farvi qualche esempio, "We'll Have It On Us" è un
brano black/death metal pestante, mentre "Broken Stars" subisce l'influenza
del folk metal di derivazione Ensiferum, invece "For The Forgotten One"
è prettamente doom metal dai classici rimandi ai My Dying Bride.
Insomma in questo album c'è praticamente di tutto e soprattutto
fatto molto bene e in modo personale. Complimenti a questi ragazzi!
Review by: Antonluigi Pecchia
Web: rawandwild.com
» Metalcry.com 22/01/2009
Desde Season Of Mist nos llega el debut de los finlandeses CANTATA SANGUI
y lo hace con cartel de lanzamiento interesante. Hace ya algÚn tiempo que
el grupo lleva girando en aquellas tierras nórdicas y levantando, sino la
expectación, como mínimo la curiosidad de un gran nÚmero de fans, el motivo
es simple: el grupo no utiliza guitarras, solo bajos. Así es, en este
trabajo no vamos a encontrar ni un solo riff o solo de guitarra, sin embargo
podremos disfrutar de verdaderos logros a las cuatro cuerdas, algo que sin
duda lo convierte en un disco interesante para los amantes de este instrumento.
¿Qué tocan Cantata Sangui? Pues eso es algo difícil de definir; el grupo sin
lugar a dudas tiene una influencia muy grande del Black Metal que solía
llegarnos tan habitualmente de aquellas tierras, pero la cosa no se queda
ahí ni mucho menos. La apuesta musical de Cantata Sangui es bastante más
arriesgada, fusionando el Black Metal con otros estilos como el Gótico (una
mezcla bastante recurrida en los Últimos tiempos) el Doom y lo menos habitual:
lo que podríamos llamar Metal Industrial. Y por descontado elementos del
folklore de su región así como retazos de mÚsica clásica y "religiosa"(el
ultimo tema de este trabajo "De Profundis" es práctamente un canto gregoriano
oscurecido con una interesante y pesada base).
Que el grupo recurra al Doom es algo lógico ya que la fuerza y profundidad de
los dos bajos es ideal para el género, con notas graves y riffs increíblemente
pesados. Sin embargo lo que si sorprende es el buen gusto por las melodías y la
excelente ejecución de las mismas por parte de esta formación (algo que consiguen
con un nada convencional uso del bajo, el gran aprovechamiento del teclado y unos
arreglos muy interesantes, tal y como queda patente en cortes como "Broken Stars"
o "For The Forgotten One", uno de los mejores temas de este disco).
Un aliciente más en el sonido del grupo es la interesante combinación de las voces
femeninas y masculinas, cortesía de Anna Pienimaki y Kari Husa respectivamente.
Anna nos ofrece unas voces fuertes y cálidas con una gran ejecución y suficiente
personalidad para no ser una cantante más en ese estilo a caballo entre el metal y
el canto clásico, mientras que Kari Husa nos presenta en la mayoría de las ocasiones
voces agresivas que van desde los clásicos guturales del Death metal hasta las
infernales notas precisas en el Black Metal. Que una voz u otra tomen el protagonismo
condiciona notablemente la tendencia sonora del grupo en ese tema, pudiendo presentar
cortes muy cercanos a un metal gótico clásico (hacia tiempo que un grupo no trabajaba
así este estilo) una potente descarga de Black Metal e incluso una interesante mezcla
de ambos en lo que podríamos definir, no sin dudas y lugar a la discusión, como una
suerte de Black Metal Sinfónico. "Lazarus" es uno de los cortes en los que el grupo
nos ofrece una muestra de su potencial con una buena ejecución (aunque la batería es
mejorable), variedad y buen ojo compositivo.
Sin embargo no todo es bueno en este lanzamiento (que por cierto he olvidado presentar,
se titula "On Rituals And Correspondence In Constructed Realiteis"), también vamos a
darnos cuenta de que al grupo aÚn le queda un largo camino por recorrer hasta conseguir
un sonido compacto y darle a su mÚsica el empuje que le falta, En ocasiones la formación
se pierde entre sus propias líneas y algunos temas resultan demasiado rebuscados,
recargados o en otros casos, demasiado lineales. Por lo general este redondo es un
trabajo bien hecho con temas interesantes como "The Seven Liers In Wait". La nota curiosa
del disco la ponen el ya mencionado ultimo corte "De Profundis" y el segundo corte de este
trabajo, "We'll Have It On Us", que presenta un buen uso de sintetizadores y arreglos en
un corte claramente industrial en su práctica totalidad (cuenta con algunos segundos
cercanos al black metal) en el que los bajos y sus riffs de cemento cobran un interesante
protagonismo.
Sin lugar a dudas Cantata Sangui es un grupo sobre el que debemos dejar puesto un ojo de
cara al futuro. Hablar de un futuro disco de Avant Garde no sería descabellado ni mucho
menos. Por el momento apuntan buenas maneras y su apuesta sonora puede llevarles a conseguir
la personalidad y la originalidad que les garanticen el éxito.
Review by: David Rodrigo (Coon)
Web: metalcry.com
» vs-webzine.com 20/01/2009
Le Guide Illustré de la Musique I
Cantate : æuvre de voix avec accompagnement d'instruments ;
comporte en général plusieurs mouvements indépendants (récitatifs,
arias, chæurs, ritournelles instrumentales).
Sang : liquide rouge qui circule dans les artères, les veines et les
capillaires sous l'impulsion du cæur, et qui irrigue tous les tissus
de l'organisme des vertébrés, auxquels il apporte les éléments nutritifs
et l'oxygène, et dont il recueille les déchets. Par extension, métaphore
de la vie.
CANTATA SANGUI : Sextet finlandais jouant un métal d'avant-garde qui
mêle allègrement gothic, doom, black et tout ce qui passait par-là.
Groupe ayant la particularité de ne contenir aucune guitare, deux
bassistes se partageant l'espace timbral laissé ainsi disponible.
Après cette entrée en matière plutôt théorique, rentrons dans le vif du sujet.
La biographie du groupe est tout aussi inextricable que sa musique et son
univers. Formé en 1997, le sextet nous propose aujourd'hui son premier album.
Douze années pour accoucher d'un rejeton de cette ampleur, je suis admiratif.
Ils n'ont pas perdu leur temps car le résultat est démentiel. Les détails ont
été chouchoutés.
Commençons par le son car c'est ce qui vous sautera le plus vite aux oreilles.
La masse sonore de CS est très originale grâce à l'utilisation étrange de deux
basses, de synthés et diverses programmations, d'un batteur et du mélange de la
voix polymorphe de Anna, de la douceur à l'hystérie, et du guttural Kari.
Les lignes des basses sont multiples, agrémentées d'effets diverses, notamment
de la distorsion. Et étonnamment, les guitares ne manquent pas. Pourtant, leur
son aurait mérité d'un peu plus de gras dans le bas médiumö Mais je chipote car
malgré cette structure qui prend à contre-pied, le résultat est accrocheur. Il
faudra néanmoins quelques écoutes pour vous familiariser avec ce son riche en
grosses cordes.
La production est très actuelle, propre, riche et équilibrée sans être non plus
monstrueuse. Elle aurait pu être plus massive pour souligner les basses. Mais cela
aurait pu détruire ce fragile équilibre aérien / abyssal. C'est mieux ainsi.
Le style. Pas facile.
CS se positionne à l'avant-garde en nous proposant un métal résolument gothique,
de par la mise en avant du chant féminin, souligné par les synthés et soutenu par
une base lourde et riche. Au long de cet album, tout se mélange. Des emprunts au
gothic, au doom et au black sont clairement identifiables, mais passés au mixeur
des Finlandais, nappés de classique et d'un côté théâtral qui me rappelle les premiers
SEPTIC FLESH, notamment dans l'alternance des voix et leur mise en scène, CS a défini
son style.
Des passages survoltés s'enchaînent avec des ambiances aquatiques, en passant par du
pur avant-garde, notamment avec l'apparition d'un saxophone très contemporain, qui se
marie en douceur à l'ensemble. Vous pourrez juger les deux extraits sur la page MS de CS.
CS pousse son originalité jusque dans son univers littéraire et visuel. En plus d'une
musique proche du magma quantique, le sextet explore les thèmes de la mythologie, les
sciences naturelles et la Nature, continuant de renforcer cette aura mystique qui leur
colle à la peau.
Quant au visuel, après des vingtaines d'écoutes de ce disque étrange, je ne sais plus
si ce sont les ténèbres qui me regardent ou la clarté des cieuxö Tout à fait dans le ton.
Ainsi que les photos des membres qui placent le groupe dans un registre définitivement
théâtrale tragique.
Pour résumer, vous pourrez écouter ce disque en boucle durant des jours et des jours, vous trouverez encore des recoins inexplorés.
Review by: Matthieu
Web: vs-webzine.com
» Zwaremetalen.com 18/1/2009
Cantata Sangui - On Rituals and Correspondence in Constructed Realities
Season of Mist, 2009
Het Franse Season of Mist is een label die graag de vreemde eenden in de bijt tekent.
Dat is ze met het Finse Cantata Sangui ook weer gelukt. Deze (inmiddels) zeskoppige
formatie laat een eigenzinnig mix van doom, gothic en melodieuze black horen waarbij
er zowel persoonlijke hoogstandjes te vinden zijn als een overall grote prestatie.
Cantata Sangui is begonnen als een doom/fusion formatie waarbij er alleen op twee
basgitaren gespeeld werd. Mettertijd zijn daar toch andere muzikanten bijgekomen,
behalve gitaristen. Deze band heeft dus geen gitaren, alleen basgitaren, wat meteen
duidelijk wordt bij het aanhoren van de muziek, een goed vol (bas)gitaargeluid die
het geluidspectrum van zowel bass als gitaar ineen pakt. Daar komt een mooi
bombastische vrouwenstem overheen, die tamelijk lager zingt dan andere clean zingende
dames in de metal. De drums en de toetsen spelen allebei op een volle en bombastische
wijze, waardoor je uitkomt op een vrij theatrale vorm van een eigenzinnige en
goedklinkende vorm van metal waarbij ik eigenlijk moeilijk namen kan noemen. De
toetsenpartijen en het theatrale gehalte doen je ietwat denken aan een Dimmu Borgir
en Cradle of Filth maar dat dekt de lading ook weer niet. Soms schieten Tristania,
Opera IX en Ram-Zet door mijn hoofd, maar een echte reden of onderbouwing daarvoor kan
ik ook weer niet bedenken.
De muziek is somber ingesteld, met een ietwat occulte sfeer er overheen, over het
algemeen met een aardig tempo erin, wat met name opgestuwd wordt door de erg vol in de
mix aanwezig bassdrums. De twee basgitaren worden grotendeels als laag gestemde gitaren
gespeeld, maar over het album heen komen aardig wat uitstapjes voor. De zang komt voornamelijk
van Anna af, die een vrij lage, maar behoorlijk hypnotiserende, dominant klinkende stem heeft.
De heren bassisten doen her en der ook op vocaal gebied een dukaat in het zakje, waardoor er
een welkome afwisseling ontstaat in de sound van een nummer. Overigens is bassist/zanger Mika
de band uitgestapt na de opnames en is vervangen door Kari Husa op zang en Juha Vithunen op bass.
Wat me bovenal bevalt aan deze schijf is dat de band zelf duidelijk een sound opgesteld, waarbij
ze zich ook het doel voor ogen hebben gesteld om te experimenteren rondom die sound. De uitstapjes
richting harder, zachter, melodieuzer of bruter werk worden niet geschuwd en leveren een erg
plezierig album op waarbij ik eindelijk weer eens een originele gothic metal band onder oren krijg,
die zich niet vastbijt in de clichés van het genre, maar die zich onderscheidt van de grijze massa.
Review by: Jan Hendriksen
Web: zwaremetalen.com
» Furyrocks.com 16/1/2009
Cantata Sangui - On Rituals and Correspondence in Constructed Realities
A band with two ladies on board isn't special. That the band uses no
regular guitars on the other hand is special. No guitarplayers but two
bassplayers, that play four to twelve strings.
That could be asking for troubles, but it can also result in something very
interesting. Think for example about a release of Wish, many years ago. Wish
consisted of old The Gathering vocalist Bart Smits, who was brilliantly assisted
by two bassists.
Cantata Sangui is likewise. Result? A surprising album that is conveniently put
under the flag of gothic, mainly because it can't be put somewhere else.
Two bassplayers make the music somewhat lower, don't they?
It pounds through wild black metal riffs, but it also knows when to withhold and
to pomp ultra slow doom metal passages in your ears. The mean grunts enlighten
you in a dark way with extraordinary lyriscs about old myths, science and
philosophy.
Cantata Sangui is also brigthened up by keyboardist Hanna, who drapes a dark
coloured but rich embroidered carpet over the music, as well as by Anna, a real
surprise! Her dark, velvet voice makes the music a whole.
Therefore, do not expect gothic release number whatever. This album stands out
by its exuberance and diversity and in a way we don't see a lot
nowadays. What a debut!
Review by: William Pezy
Web: Furyrocks.com
» Metalheadrock.com 15/1/2009
Le mystérieu groupe Cantata Sangui ne va pas tarder à sortir son album "On Rituals
And Correspondence In Constructed Realities" (le 26 Janvier 2009 en Europe et le 24 Mars 2009
aux Etats-Unis). J'ai donc eu la chance de l'écouter en avance afin de pouvoir rédiger
cette chronique (merci à Rose de Season Of Mist).
Sans plus attendre, décorticons ensemble cette oeuvre venu tout droit de Finlande (il y en a
des sorties Finlandaises en ce moment et c'est souvent du bon!):
Après une intro "In Half-light" où l'on entend une voix gutturale qui commence à
nous imprégner de ses paroles, les choses sérieuses commencent! Et c'est extrêmement
sérieu! Anna possède une de ces voix qui ne vous laisse pas indifférent et que vous
vous souvenez pendant très longtemps! Et elle sait s'en servir de sa voix la bougre! Tantot magique,
tantot inquiétante, Anna nous envahit de sa magnifique voix! Anna sera aidé par une voix
masculine qui s'occupera des growls mais qui sont bien peu présents (trop peu)! Les guitares ne sont
pas très rapides mais sont vraiment lourdes et pesantes et les down-tempo qu'elles diffusent (avec
l'aide du batteur et des bassistes) nous emmènent dans un univers inquiétant entre ambiance
gothique et doom (un peu des deux pour nous faire une poésie sombre où respire la noirceur et
le dark romantisme). Les synthés ne sont aps là pour faire un aspect symphonique mais pour
insérer des sons électroniques (j'ai d'ailleurs l'impression que les samples sont plus
utilisés que le clavier lui-même). Jusque là, le groupe ne se démarche pas trop
des autres du genre (quoique...) mais ce qui fait ici, une énorme différence est la basse!
Oui, vous avez bien entendu! Mention spéciale pour les bassistes (il y en a deux) qui ont un son qui
n'est vraiment pas en retrait (au contraire, il est plutot mis en avant). Le groove est présent et en
surprendra plus d'un! Amateurs bassistes (ou amateurs de bassistes), ce groupe est pour vous! Il y a d'ailleur
le morceau "Reality" qui est semble-t-il un solo de basse... et le morceau suivant "No Longer In The Eyes Of
Aletheia" est pour moi un véritable tube et saura vous enchanter et les parties de basse sont tout
simplements hallucinants (comme sur les auters morceaux)!
Cet album recèle de véritables perles de Doom/Gothique avec une basse (ou des basses) qui est
(comme déjà dit mais je le répète encore et encore) tout simplement ENORME!!!!!!!!!!!!!!!!!!
Les amateurs seront ravis! Achetez cet album dès sa sortie!
Review by: Thybault
Web: Metalheadrock.com
» Mega's Metal Asylum 14/1/2009
Cantata Sangui is in the Mega's "10 best albums of 2009"!
Web: www2.lut.fi
» Korroosio.fi 9/1/2009
Helsinkiläisen Cantata Sanguin kohdalla viime vuonna varmistunutta levytyssopimusta
Season of Mistin kanssa voinee hyvällä omatunnolla pitää todellisena työvoittona.
Ennen tätä hetkeä vuonna 1997 perustettu Cantata Sangui ehti nimittäin toimia enemmän
ja vähemmän aktiivisesti demo-tasolla kymmenkunta vuotta, vaikka monet aistivat bändin
potentiaalin jo vuosikausia sitten. Vaikeaa taivalta kohti albumin julkaisua ei
tarvitse kyseisessä tapauksessa kuitenkaan ihmetellä, kaikkein tavanomaisimmasta
bändistä kun ei ole kyse edes lähtökohtaisesti. Jo kokoonpanon kohdalla Cantata Sangui
muuttuu astetta erikoisemmaksi tapaukseksi, bändin koostuessa kahdesta vokalistista,
kahdesta basistista, rumpalista ja kosketinsoittajasta. Kun tähän keitokseen lisätään
vielä ne kaikki äärimmäisimmät ja hämärimmät ainekset omalaatuisia teemoja myöten,
on On Rituals And Correspondence In Constructed Realitiesin vääntyneiden porttien
avaaminen helpommin sanottu kuin tehty.
Nyt Cantata Sanguin ensimmäisen albumin ollessa käsillä voi olla vain hyvä asia, että
bändi ehti kypsyä näinkin totaalisella tavalla koko sen historiaan kuuluvan ajan.
Cantata Sanguin rikottua ensimmäisenä metallibändeille tyypillisten kitaroiden kahleet,
on se onnistunut luomaan aivan oman soundinsa, jossa kitarattomuus antaa hyvin
mielenkiintoisella tavalla tilaa varsinkin bassoille ja koskettimille luoda omalaatuisia
maisemia. Tämän ohella Cantata Sangui vaikuttaa myös rikkoneen kaikkien tunnettujen
lokeroiden rajoja, minkä ansiosta On Rituals And Correspondence In Constructed Realitiella
voi kuulla vaikutteita ainakin äärimetallista, doomista, avantgardesta ja jopa
ambientmaisista elektronisista sävyistä, joiden ansiosta albumilla kuultavaa musiikkia on
kaikessa kieroutuneisuudessaan mahdotonta erehtyä luulemaan miksikään muuksi Cantata Sanguin
lisäksi. Vaikka kitarattomuuden voisi helposti luulla luovan jonkinlaista tyhjyyttä bändin
soundiin, täyttää Cantata Sangui omalla kokoonpanollaan, klassisien instrumenttien
avustuksella ja sampleilla luomansa ulottuvuudet viimeistä piirtoa myöten tajuntaan
iskeytyväksi hypnoottiseksi voimaksi.
Ajatus kahdella bassolla kitaroiden sijaan operoivasta raskaan musiikin edustajasta tuo
tietenkin mieleen lähinnä vastaavia kokeiluja tehneet äärimetalliset tapaukset, mutta Cantata
Sanguissa on varsinkin koko On Rituals And Correspondence In Constructed Realitien mitassa
kyse paljon laajemmista ratkaisuista. äärimmäisimmillään Cantata Sangui saattaa toki koostua
kieroista bassoista, intensiivisistä koskettimista, mielipuolisista rumpukuvioista ja
sekoittuvista vokalisoinneista vinksahtaneista naisvokalisoinneista äärimetallisiin mörinöihin,
mistä albumin varrella We'll Have It On Us, Broken Stars, Fruitarians, The Seven Liers-In-Wait
ja Lazarus ovat selvimmät esimerkit. Ihan erilaisessa ääripäässä Exaltatalla, For the Forgotten
Onesilla, Realitylla, No Longer In The Eyes Of Aletheialla ja Sidecastilla Cantata Sangui
muuttuu kuitenkin jopa vielä kokeellisemmaksi tapaukseksi, erilaisten elektronisten tehosteiden,
monipuolisten koskettimien, hypnoottisten naislaulujen ja laajemmin hyödynnettyjen bassojen
luodessa mitä hämärimpiä tunnelmia. Kaiken kieroutuneisuuden keskellä Cantata Sangui ei kuitenkaan
todellakaan unohda missään vaiheessa vahvojen sävellyksien voimaa, mistä parhaana esimerkkinä
toimivat todella intensiiviset sovitukset, hypnoottiset tunnelmat ja vielä viimeisenä niittinä
kaikelle toimivat lumoavat kertosäkeet.
Cantata Sangui saattaa vaikuttaa päällisin puolin bändiltä, johon on helppo tarttua lähinnä
erikoisena tapauksena kitarattomuuksineen ja monipuolisine vokalisointeineen. On Rituals And
Correspondence In Constructed Realities on kuitenkin harvinaisen selkeä osoitus albumista, jolla
bändi on vienyt koko ideologiansa kerta kaikkiaan loppuun saakka, minkä voi huomata kaikessa
pienimmistä yksityiskohdista vallitsevaan tunnelmaan ja huomion vieviin sanoituksiin saakka.
On Rituals And Correspondence In Constructed Realities kätkee sisälleen todella moniulotteisen
kokonaisuuden, jota voi lähestyä todella monella tavalla, albumin paljastaessa jatkuvasti uusia
puolia syövereistään. Cantata Sangui on onnistunut jo debyytillään luoman oman ulottuvuutensa,
jossa vaikuttavat pätevän ainoastaan Cantata Sanguin säännöt sävellyksien vapautuneisuutta ja
tunnelmien määrittelemättömyyttä myöten, jolloin suoranaisia rajoja ei ole lopulta olemassakaan.
Review by: Aki Nuopponen
Web: Korroosio.fi
» lordsofmetal.nl 1/2009
What happens when a band is formed by two bass players?
Whether they have a quarrel and split, or they decide to change tactics and use
the bass guitar as pivotal instrument. It does not happen often - I can only
think of the Bassinvaders project recently, but that's something completely
different - but with the Finnish Cantata Sangui it turned out fine.
The absence of usual guitars and related soloing is not missing and there is no
hiatus at all.
As usual with most bands in the beginning it was a come and go of many members.
Several demos and EP's were made, but except for some positive reviews it did
not upgraded them. Finally the world will have its first encounter early 2009.
The debut with the extensive title will be launched. Next to the focus on
low-tuned sounds which tickle in your belly, the mysterious aspect leaps to the
eye. Lyrics deal with ancient mythology, natural science and philosophy. A kind
of mystical aura is created by this.
One cannot ignore the affinity with cultural history. Maybe we can describe this
as a medieval touch, united with any sacral feel (look at the band's name), but
if I focus on the music only, this is what I get: like many albums, the intro is
quite arcane and minatory. After that bass guitars reign. Tasteful relished with
keyboards by Hanna Sirola is 'We'll Have It On Us' a fine introduction in which
low, epic vocals of Anna Pienimäki are incidentally interrupted by
growling male
vocals. These are done by Mika on this album and his grunts may be labelled as
akin to Haggard's Asis Nasseri. After recordings for this album he left the band
for familiar reasons and two new musicians were recruited.
Do not fear any monotony. Gothic tracks such as 'The Seven Liers-In-Wait' and
'No Longer In The Eyes Of Aletheia' (with dark spoken intro) go hand in hand
with a snail doom epic as 'For The Forgotten Ones'. By the way, this is the
origin of the band and they still rule within this genre. The quiescent
instrumental 'Reality' and the beautiful sensitive 'Sidecast' (can we call it a
ballad?) throw another light on the case. On the other hand, the band surely
swallows the bait. 'Lazarus' and the accessible 'Exaltata' confirm this. I am
truly surprised that they are able to bring in so much variation in an album
without usual guitar skills. This is exceptional! To occlude in all serenity,
Cantata Sangui adds 'De Profundis': a sacral sung track (with male choirs) that
invokes images of consecration. There is much more to discover than just a
gothic album. This is a debut with massive potential for open-minded listeners.
Review by: Vera
Web: lordsofmetal.nl
» metalmessage.de 30/12/2008
Also, das, was diese verschrobenen Finnen hier für ihr aktuelles
Debütalbum so alles fabrizierten, ist schon eine stilistisch
wirklich ungewöhnlich verschmolzene Symbiose: Unerschrocken
avantgardistisch am betont emotionalen Werk und dabei voller taufrischer
Ideen, ist der Band wirklich ein mordsdickes Lob für ihre
innigliche Musizierkunst auszusprechen. So verwenden Cantata Sangui aus
der Gegend um Helsinki auf "On Rituals And Correspondence In Constructed
Realities" überraschend homogen zueinander kombinierte Bestandteile
aus den Bereichen Progressive-, Dark- und Gothic Metal, und das tun sie
überwiegend in so nie zuvor gehörter Manier. Jederzeit
aufwühlend druckvoll und dabei psychotisch anmutend melodisiert
geriert sich der gleichfalls beängstigend schizoide als auch hypnotisch
schöne Bombastsound des Düstersextetts. Ebenso selten:
Kreiert wird die fesselnde Nacht- und Nebelmusik dieser offenbar manisch
kreativen Skandinavier mittels zwei knallhart in Pflicht genommenen
Bassgitarren, was einem in allen Belangen nonkonformen
Schwerdunkelmetallklangbild fluoreszierend pulsierendes Eigenleben
ermöglicht. Hört man diese feine Scheibe gar in hoher
Lautstärke auf einer teuren HiFi-Anlage, offenbaren sich haufenweise
betörende Spielfinessen der beiden beteiligten Tieftoner.
Rhythmisch ist das Album also recht biestig, aber insgesamt sind die
variantenreichen Kompositionen der Gruppe doch von faszinierend
melodramatischer Anmut und Schönheit.
Review by: Markus Eck
Web: metalmessage.de
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